Mise à jour : Jeudi 02 Aout 2018 à 00h00.

Ajout dans l'onglet "Digosville News"

 

Nota : Un de nos fidèles lecteurs nous a demandé de préciser l’emplacement du cabanon médical,  le bungalow est en fait "camouflé " derrière le porche de la Mairie depuis 2011 .

 

De tourneur sur métaux à sculpteur.

Serge Courtin vit à Digosville. Il réalise des sculptures sur métal.

Né en 1949 près d'Argentan dans l'Orne et issu d'une famille d'ouvriers agricoles, Serge Coutin grandit à la campagne. Après le certificat d'études, il intègre un centre d'apprentissage dans l'usinage industriel, pour devenir tourneur sur métaux, ce qui consiste à réaliser des pièces sur un "tour".

Dès 16 ans, il travaille en usine à Argentan puis dans la région parisienne comme tourneur, ajusteur et fraiseur. Il revient dans l'Orne comme tourneur outilleur et, après un intermède comme installateur de machines à traire, devient agent de maintenance dans l'industrie agroalimentaire. Puis, il occupe un poste de fraiseur mouliste en réalisant des pièces en acier pour la fabrication de moules pour l'injection plastique. Après un licenciement économique, il suit une formation à Alençon en tant qu'électricien industriel puis y exerce une fonction dans l'installation de pompes à chaleur. Deux ans plus tard, il devient formateur professionnel pour adultes.

 Il exerce dix ans à Alençon, puis quinze ans à Cherbourg dans différentes disciplines en remplacement de collègues et en préparation de candidats.

A la retraite en 2009, il achète de vieilles machines outils qu'il restaure pour se reconstituer un atelier afin de pouvoir bricoler. Il commence par son portail en fer forgé - 200 heures de travail - puis il tombe un peu par hasard sur internet sur des photos de sculptures en métal réalisées à partir de vieux outils ou d'éléments industriels. Il souligne : "Je trouve cela très beau. J'ai envie de faire ce genre de choses à mes moments libres, surtout l'hiver."

 Serge Courtin commence fin 2010, à partir de "pelles, pioches, divers outils de récupération, ainsi que de morceaux de métaux récupérés dans les poubelles industrielles". Déformation professionnelle oblige, il a réalisé des pièces neuves pour l'industrie, donc propres et nettes. Ses réalisations sont faites avec le même soin, sans oxydation. "Les soudures qui lient les différents éléments sont meulées et limées", explique-t-il. L'ensemble est fini à la lime et à la toile émeri et protégé par une couche de vernis incolore, ce qui nécessite 40 à 50 heures de travail, voire plus.

 En 2013, l'association Peindre à Digosville lui propose d'exposer quelques sculptures, au milieu de leurs tableaux, à l'ex-chapelle du Becquet à Tourlaville. Une exposition qu'il réitère depuis chaque année. La petite collection augmente, les gens apprécient. Serge Courtin aime "les rencontrer et échanger avec eux". Depuis 2015, il expose avec d'autres artistes.

Au château de Flamanville, dans la maison du gardien du 1er au 15 août, il a l'honneur de présenter seul toutes ses réalisations.

Source : La Manche Libre le soir du 01/08/2018

Déposé le  02/08/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Plus de 70 000 pages ont été lues sur notre site !

C’est un véritable succès qui dépasse nos espérances.

Et cela, c’est  grâce à vous fidèles internautes !

Merci à tous les Digosvillais qui viennent régulièrement chercher de l’information sur leur commune.

Nous  sommes touchés aussi par tous les mails de soutien et de sympathie, nous vous en remercions.

Beaucoup nous disent qu’ils apprennent des choses sur la commune ou sur son histoire, beaucoup sont surpris du fonctionnement du conseil municipal, beaucoup ne se doutaient pas que cela se déroulait comme çà, et pour beaucoup, à l’heure des réseaux sociaux, d’internet, du « monde 2.0 », se rendent bien compte que dans les communes voisines, c’est très différent.

Nous les remercions encore pour leur soutien.

Beaucoup s'inquiètent de la folie dépensière depuis 8 mois, beaucoup s'inquiètent à juste titre de la hausse des futurs impôts dans les années à venir, beaucoup ne comprennent pas que l'on fasse une réunion de quartier pour un terrain de pétanque à 5 000 € et pas de réunion publique pour un projet à 3 200 000 €, beaucoup de personnes se demandent qui a eu cette idée farfelue d'un mur d'escalade de 10 mètres de haut...

Certaines personnes voudraient nous faire croire que ce projet pharaonique était le projet de l'ancien maire.

Toujours dans un souci de clarté et de transparence, Agir pour vivre ensemble retrace l'historique des 33 dernières années concernant " une salle de sport ".

1985 : « Le 28 décembre 1985, le Conseil Municipal après en avoir délibéré, considérant que ces bâtiments, jardins et herbage se trouvent dans le bourg, près de la Mairie et du groupe scolaire et considérant que l’herbage cadastré B391 pourra être aménagé en terrain de sport et les bâtiments en sanitaires, salle de sport ou autres, décide à l’unanimité d’acquérir l’ensemble des bâtiments, le jardin, le petit champ et l’herbage y attenant, d’une surface de 2 hectares 51 ares, moyennant le prix de 520 000 francs. 

1989 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. Continuer l’aménagement du centre de loisirs et de sports à la ferme Du Four, pour répondre aux besoins des jeunes et des anciens : Tennis, salles de réunion, jeux, salle de sports (judo,hand, ping pong, gymnastique)

1992 : Discours lors de l'inauguration de la Ferme Du Four par Michel LepoittevinCet ensemble de sports et loisirs sera complété dans les années qui viennent par la construction d’une salle omnisports. Je pense que cet ensemble donnera satisfaction à tous.

1995 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. La construction d’un hall de sports.

2001 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. La construction d’une salle omnisports

2008 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. (On ne parle plus de salle de sports)

2014 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. Une étude d’avant–projet d’une salle de sports et d’activités.

Si cette salle ne s'était jamais réalisée en 33 ans, c'est bien évidemment à cause de son coût car si la construction de la Ferme Du Four avait coûté beaucoup d'argent à son époque, les locations permettaient une rentrée d'argent, ce ne sera malheureusement pas le cas de ce nouveau projet.

Cette étude d’avant projet d’une salle en 2014 est devenue deux salles avec un mur d’escalade de 10 mètres de haut en 2018.

Le coût envisagé est donc devenu 2 873 974 € HT (chapitre 30 du budget primitif 2018) soit 1 850 € par habitant, 7 400 € pour un foyer.

- Pas de prise en compte dans ce montant, de l’entretien, de l’assurance, du chauffage, du gardiennage et des divers avenants de chantier.

- Pas de réunion publique pour présenter ce projet à la population qui n'a pas son mot à dire.

Ainsi, on peut donc dire que ce projet qui est resté si longtemps dans les cartons, 33 ans tout de même, avait toujours concerné qu'une seule et unique salle. Le projet pharaonique de 2 salles est donc bien nouveau.

On peut noter également que le mot "escalade" n'a jamais été mentionné ou bien évoqué en 33 ans... même pas dans le programme électoral de 2014. 

Ce projet d'escalade n'est pas anodin puisqu'il va falloir surélever la salle à 10 mètres de hauteur pour sa pratique, tout cela à proximité de l' église. Avec une forte incidence sur le coût du projet et sur l'esthétisme du bourg, il y a quand même l'église à proximité...

En espérant que vous continuerez à trouver ce que vous êtes venu chercher sur ce site.

Continuez à en parler autour de vous…

Toujours dans un souci d’information et de réflexion.

Vous pouvez continuer à envoyer des mails de soutien, d’encouragement ou bien encore des critiques à l'adresse  agirpourvivreensemble@gmail.com .

N’oubliez pas, dites à votre entourage de taper « digosville news » dans Google…

Encore Merci !

Agir pour vivre ensemble.

Déposé le 29/07/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Digosville : Le projet détaillé de la salle de sport.

Source : La Manche Libre le soir du 18/07/2018.

Le conseil municipal de Digosville s'est réuni le 5 juillet autour du maire Serge Martin.

Olivier Honnet de l'Atelier 970, et Louis Laurent du cabinet Laurent, ont été conviés à cette réunion afin de présenter au conseil municipal l'Avant-Projet Détaillé (APD) de la salle de sport et de la salle multi-activités.

Gérard Boudet de GB Conseil, et Pascal Drouet de DP Consults du réseau Atecom, étaient présents.

De nombreuses vues des salles ont été projetées sous différents angles (intérieur et extérieur).

Les accès des véhicules et des piétons ainsi que le choix des différents matériaux ont été évoqués. Il a été noté l'intérêt d'avoir un cheminement piétonnier le long de la route qui doit être poursuivi pour créer une continuité depuis le bourg jusqu'à la Ferme du Four.

Un arrêt de car débouchant sur ce cheminement piéton a été prévu. Les parkings seront ceux de la Ferme du Four et du cimetière : une mutualisation sera source d'économies.

Une option est proposée pour la réalisation de gradins sur l'emprise des locaux rangements. Cette option a été votée favorablement lors de cette réunion afin de l'intégrer dans le prochain dépôt du permis de construire.

Distribution publique d'électricité

Julien Illes, délégué Territorial Cotentin chez Enedis et Jean-François Morlay, Directeur du Développement Territorial chez EDF ont été conviés.

La ville de Digosville et Electricité de France ont conclu en 1998 un contrat de concession de distribution publique d'énergie électrique sur une partie du territoire de la commune pour une durée de 20 ans.

Ce contrat arrive à échéance le 10 août. Le conseil approuve la convention de concession pour le service public du développement et de l'exploitation du réseau public de distribution d'énergie électrique et de la fourniture de cette énergie aux clients bénéficiant des tarifs réglementés de vente, le cahier des charges de concession et ses annexes à intervenir avec Enedis et EDF.

A compter de sa date d'entrée en vigueur, la nouvelle convention de concession remplacera la précédente convention signée en 1998. Cette concession sera d'une durée de 30 ans et débutera le 1er août.

Divers

Le maire propose, à la suite de l'inscription de la commune au label "Villeprudente", de demander un audit afin d'améliorer la sécurité dans le bourg et sur l'ensemble du réseau routier de la commune.

Un courrier, signé par des habitants de la rue des Acers, sollicite la municipalité de poser sur la longueur de leur rue, trois ou quatre distributeurs de sacs de récupération d'excréments pour les chiens.

Source : La Manche Libre le soir du 18/07/2018.

Nous y voilà donc, le projet pharaonique du «  Pré Martin » est en train de se concrétiser.

Le projet soit disant "phare" de cette mandature, qui était en réalité  une étude d’avant–projet d’une salle de sports et d’activités dans le programme  de la liste « Ensemble pour Digosville » en 2014 est sur les rails.

Cette étude d’avant projet d’une salle en 2014 est devenue deux salles avec un mur d’escalade de 10 mètres de haut en 2018.

Une salle de sport, accompagnée d’une salle multi-activités et aussi d’un mur d’escalade.

Il y aura une salle de sport de 1 400 m² environ, dotée d'une aire de jeux de 44 m par 24 m avec hauteur libre de 7 m, une zone libre de 57 m2 pour permettre la mise en place d'une estrade permettant l'accueil de 40 à 50 personnes assises, une zone de 94 m2 pour un mur d'escalade Structure Artificielle d'Escalade (SAE) hauteur libre de 10 m conformément aux dispositions de la Fédération Française des Murs d'Escalade ainsi que des locaux annexes : chaufferie, entretien, rangements.

Une salle d'activités à vocation intergénérationnelle sera composée d'une salle de 200 m2 apportant un complément aux équipements communaux existants, permettant l'exercice de séances de yoga, de danses collectives, individuelles et de locaux de rangements.

Des locaux sanitaires compléteront l'ensemble dont l'implantation serait centralisée entre la salle de sport et la salle d'activités, regroupant des locaux vestiaires sanitaires hommes et femmes (joueurs, arbitres), un local rangement, un local infirmerie et des locaux accessibles depuis le hall commun pour le public.

Financement du projet pour un montant total de 2 800 000 € HT :

-    905 960 € en subventions confirmées.

- 1 600 000 € par prêt bancaire  sur 15 ans.

-    400 000 € par autofinancement sur 2 ans.

Total :  2 905 960 € HT comprenant 105 960 € d'aléas.

Ce montant a été affiné dans le budget primitif 2018.

Concernant les dépenses des salles multi activités et de sport avec son mur d’escalade, le coût envisagé est donc devenu 2 873 974 € HT (chapitre 30) soit 1 850 € par habitant, 7 400 € pour un foyer.

Bien sûr, comme on le disait depuis le début de ce projet, les options commencent à pleuvoir :

 -        un cheminement piétonnier le long de la route, qui doit être poursuivi pour créer une continuité depuis le bourg jusqu’au la Ferme du Four

-          un arrêt des cars débouchant sur ce cheminement piéton.

-          une réalisation de gradins sur l’emprise des locaux rangements.

Bien sûr, pour ne pas augmenter le coût du projet initial, on parle donc de suppression du parking des salles, et de mutualiser les parkings de la Ferme du Four et du cimetière.

La mutualisation des parkings soit disant « source d’économies », est en fait devenu obligatoire pour ne pas augmenter le montant du projet initial…

Et ce n’est que le début !

Car on peut le répéter encore une fois :

- Pas de prise en compte de la baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) de l’état vers la commune de Digosville.

La baisse de la DGF se mettant en place, la commune de Digosville ne perçoit donc plus dans « les dotations et participations » (ligne 74) que 288 972 € pour 2018 au lieu de 387 956 € en 2017, soit une baisse de 25%.

Cette année, la somme de 61 348 € sera compensée exceptionnellement par la communauté d’agglomération du Cotentin (CAC).

On se rappellera cependant les propos de la maire de Gatteville-le-Phare. «  Mais si la CAC a le budget pour cette année, ce ne sera peut être pas le cas pour les suivantes ».

Sans compensation, Digosville  perdrait pratiquement 1 000 000 € en 15 ans. (15 x 62 000 €).

- Pas de prise en compte non plus de la compensation de la taxe d’habitation de l’état vers la commune de Digosville. Il faut avouer que ce n’est pas évident puisque nous ne connaissons pas encore les modalités de compensation de la taxe d’habitation aux communes, la loi n’étant pas encore votée. C’est donc le flou total, quiconque dirait l’inverse est soit un menteur, soit ministre des finances, soit un inconscient.

- Pas de prise compte non plus dans ce montant, de l’entretien, de l’assurance, du chauffage, du gardiennage et des divers avenants de chantier. Apparemment 100 000 € d’aléas sont prévus qui seront largement dépassés. Cela représente moins de 3% du projet total qui seront utilisés rien que pour l’augmentation du coût des matériaux…

- Pas non plus de réunion publique pour présenter ce projet à plus de 3 200 000 € TTC.

Rappel des faits :

 -         Seulement 35 voix d’écart entre les 2 listes lors des dernières élections municipales de 2014 concernant le bureau de vote du bourg, sur presque 900 inscrits.

-         Un maire qui se présentait en 2014 pour la 7éme fois avec 37 ans d’ancienneté, et qui sera élu par les Digosvillais.

-         Un Maire élu par les Digosvillais en 2014 qui n’est plus premier magistrat en 2018.

-         Une étude d’avant-projet d’une salle en 2014 qui devient un projet pharaonique en 2018 avec 2 salles et un fabuleux mur d’escalade.

-         Pas de prise en compte du coût de fonctionnement concernant l’avenir de ce complexe, ce qui aura pour incidence d’impacter fortement le potentiel financier pour le futur de la commune.

Les Digosvillais n’ont-ils pas droit à une présentation, ni à s’exprimer sur le sujet, il semblerait que non puisque le permis de construire va être déposé suite à cette réunion de conseil municipal.

Rappel des présents à cette réunion :

M. Serge MARTIN, Maire

M. Bemard DUBOST, Mme Claudie LEPAISANT, Mme Martine COUTANCEAU, M. Ludovic FOLLIOT, Mme Hélène HEBERT, Adjoints.

MM Gilbert PICOT, Jean-Claude FRIBOURG, Mme Francine BEDEL, M. René LE PINOIS, Mmes Valérie BONHOMME, Isabelle AMIOT, Claire GUERET, Réjane JOUAN, M. Cyril PICOT.

Le Conseil municipal, à la majorité (Pour: 16 dont 2 pouvoir, abstention: 1), VALIDE l’avant-projet détaillé de la salle de sports et de la salle multi-activités.

On se rappellera donc que le 05 Juillet 2018, ces personnes ci-nommés viennent d’engager  un montant de 2 873 974 € HT d’argent communal.

Dans ce montant, on pourra noter qu’Olivier HONNET de l'Atelier 970, et Louis LAURENT du cabinet LAURENT venus présenter au conseil municipal l'Avant-Projet Détaillé (APD) toucheront la modique somme de 226 674 € TTC concernant la maîtrise d’œuvre de ce projet. (DCM 28/11/17-1)

A tous les Digosvillais qui nous demandaient régulièrement : « Ça va t’y vraiment se faire ? »

On peut le répondre, que cette fois : « C’est parti ! »

Il ne faudrait pas que les salles du «  Pré Martin » deviennent les salles du « Vrai pétrin » !

L’avenir nous le dira… et on aura le mérite d'avoir prévenu.

Déposé le 19/07/2018.

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Bretteville : Sept professionnels de la santé

Le conseil municipal de Bretteville s'est réuni le jeudi 22 juin sous la présidence de Pierre Philippart, maire.

Les baux des locaux professionnels de la maison médicale, située 10 route des Chênes à Bretteville, doivent être signés avec :

cabinet 1 : Philippe Hardouin, médecin ;

cabinet 2 : Gabriel Fatome, médecin ;

cabinet 3 : Charlotte Dudouit, podologue ;

cabinet 4 : SCP Billiou. Cauchard, Delafosse, Vasselin, infirmières.

Les baux sont consentis pour une durée de 3, 6, 9 ans à compter du 1er août 2018. Le montant mensuel du loyer pour chaque bail est fixé à 300 € charges comprises (eau, électricité, chauffage).

Le téléphone et internet sont à la charge du locataire.

Le loyer sera révisé automatiquement chaque année au 1er novembre en fonction de la variation moyenne sur quatre trimestres de l'indice national de référence des loyers publié par l'INSEE, avec pour commencer, la gratuité des loyers pour une période de 3 mois : août, septembre et octobre 2018.

Informatisation de la bibliothèque

La nouvelle bibliothèque va être informatisée pour la gestion des emprunts des livres et des différentes demandes qui pourront être faites auprès de la Bibliothèque Départementale de la Manche. Deux entreprises ont répondu à la demande de devis : l'entreprise Decalog propose un montant de 6 174,50 € TTC ; l'entreprise Micro BIB propose un montant de 5 548,80 € TTC.

L'offre de Decalog propose les licences, l'installation, la scanette, les cartes lecteurs, l'accompagnement, la maintenance et une formation d'une durée de trois jours pour toute personne intervenant sur le projet.

Decalog a équipé de nombreuses bibliothèques dans la Manche.

Après en avoir délibéré, le conseil municipal accepte le devis de Decalog d'un montant de 6 174,50 € TTC.

Source: La Manche libre le soir du 11/07/2018.

Après avoir était moteur sur le projet de la commune nouvelle, la commune de Bretteville (1 100 hab) est en train de construire une maison médicale, et bien nous à Digosville (1 600 hab), nous avons un cabanon médical, c'est une question de choix et de volonté, bien sûr...

Bretteville et le Mesnil au Val possédent une bibliothèque, nous à Digosville, on n'a même pas une boite à livres où chacun peut déposer et emprunter des livres gratuitement, privilégiant ainsi l'accès à la culture.

Projet qui n'est pourtant pas onéreux.

A l'avenir, à Digosville, la culture sera ... physique avec de l'escalade.

L'escalade est tellement plus importante, mur de 10 mètres de haut quand même. Les citoyens en jugeront.

Déposé le 14/07/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Digosville : Les nouvelles familles à l'honneur.

Source: La Manche libre le soir du 11/07/2018.

A la salle de la Ferme du Four, mercredi 4 juillet un pot d'accueil était offert aux nouveaux arrivants de l'année 2017 par la municipalité de Digosville présidée par le maire Serge Martin. Soixante-cinq familles se sont installées à Digosville en 2017.

Le pot d'accueil s'est déroulé en présence du conseil municipal et des présidents des différentes associations de la commune.

Une rétrospective de différentes phases de construction de Digosville a été rappelée : "Digosville compte près de 1 560 habitants, répartis sur un territoire vaste et étendu. Il va jusqu'à la mer et est limitrophe avec les communes de Tourlaville, Gonneville, Le Theil, Bretteville-en-Saire, Le Mesnil-au-Val, et enfin La Glacerie", a précisé le maire.

Déposé le 11/07/2018.

Nota : Une petite coquille s'est glissée dans l'article de la Manche libre, la soirée s' est déroulée le mardi 3 Juillet. Sans doute une erreur dans la transmission...

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Digosville : Le bar St-Michel est fermé.

Source: Presse de la Manche du 29/06/2018.

Toute l'équipe d' "Agir pour vivre ensemble" remercie Fred et Babette pour leur sourire, leur sympathie et leur bon accueil pendant toutes ces années. Merci.

Déposé le 30/06/2018.

Réunion du Conseil Municipal.

Le Conseil Municipal se réunit le Jeudi 5 Juillet 2018 à 20h30. 

Ordre du Jour :

1 - Renouvellement de la concession de distribution d'électricité

2 – Avant-projet détaillé salles multisports et activités

3 – Devis

4- Remerciements

5- Questions diverses

Les séances des conseils municipaux sont bien évidemment publiques et de nombreuses chaises sont à la disposition des Digosvillais qui sont intéressés par l'avenir de leur commune...

Déposé le 29/06/2018.

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Digosville : une tornade en pleine récolte du foin !

Cette mini-tornade, dans un champ à Digosville, a atteint une trentaine de mètres. (©Pierre Mouchel)

Dimanche 24 juin 2018, en début d'après-midi, le propriétaire d'un champ à Digosville s'est retrouvé nez à nez avec une mini-tornade. Une vidéo en témoigne.(lien)

Bulletin météo du dimanche 24 juin 2018 sur le Cotentin : « Ambiance estivale, avec de faibles brises marines qui se lèvent sur les plages ».

Ce temps idéal, Pierre Mouchel va le mettre à profit pour effectuer la récolte du foin dans son champ à Digosville, près de l’émetteur Tower Cast, au lieu-dit La Lande-Panverse. Le Digosvillais est aidé par deux amis et sa compagne, Céline Lemière.

Une trentaine de mètres de hauteur

Vers 14 h 40, alors qu’un des deux amis s’en est allé récupérer un autre tracteur afin de transporter des balles de foin, la petite troupe sent le vent se lever.

C’est Céline qui raconte :

On s’est retournés, et on a vu l’herbe fauchée partir en tornade.

Le phénomène météo est proche, à environ 30 mètres. Malgré la panique, Pierre Mouchel se saisit de son téléphone pour filmer.

La tornade prend rapidement de l’ampleur pour atteindre « une trentaine de mètres ». Heureusement pour les personnes présentes, celle-ci dévie dans la haie et s’essouffle littéralement pour disparaître aussi vite qu’elle est arrivée. Céline Lemière poursuit :

Après coup, on se dit que c’était joli. Mais sur le moment, c’était vraiment impressionnant

Source : Presse de la manche du 28/06/2018.

C’est incroyable, du jamais vu tout ce qui se passe à Digosville depuis 2014 :

-          des tornades

-          des buses qui attaquent

-          des Porsches dans les fossés

-          des essaims d’abeilles dans les poteaux électriques

-          Une commune nouvelle qui échoue

-          Des démissions au Conseil Municipal qui sont refusées par le Maire par intérim

-          Un remaniement municipal que les Digosvillais n’ont pas demandé

-          Un projet pharaonique d’ensemble de salles à 3 millions d’euros sans réunion publique, ce qui va endetter la commune pendant des décennies

-         Un mur d'escalade de 10 mètres de haut que personne n'a demandé, et qui ne pourra pas être utilisé sans une personne agrémentée.

-          Des dépenses à gogo comme si on avait trouvé la pierre philosophale

-          Un taux d’absence important des conseillers au Conseil Municipal

-          Des classes d’écoles créées avec 2 cloisons en BA13 et 2 coups de peinture.

-          Des employés embauchés pour les TAP qui gèrent finalement la ferme du Four

-          La gérante des salles de la Ferme Du Four remplacée par un site internet qui ne marche toujours pas, au bout de 8 mois…

-          Une MAM créée à la "va-vite" sans concertation, qui n'était dans aucun programme électoral

-          Un budget « fête et cérémonie » qui explose !

-          Des aléas à tout va dans le budget municipal !

On pourrait penser que les Dieux sont énervés, ou que la commune de Digosville est ensorcelée !

Il y a bien un vent mystique qui souffle !

Ou bien peut être, est-ce tout simplement la concrétisation de l’adage « Bien mal acquis ne profite jamais ».

Déposé le 28/06/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Communes nouvelles : C'est le moment d'y aller.

Source : La Presse de la Manche du 19 Juin 2018

Actuellement 2 communes dynamiques sont en cours de réflexion concernant la création d’une commune nouvelle avec la mutualisation des moyens et des ressources, il s’agit des communes de Martinvast et Sideville.

La séance du conseil municipal de la commune de Martinvast s’est tenue le mardi 12 Juin 2018. À cette occasion, les deux conseils municipaux de Sideville et Martinvast ont donné deux rendez-vous importants à la population: D’abord le jeudi 14 Juin, à 18 h 30, à Sideville puis mardi 19 Juin à 18h30 à Martinvast. Comme ont toujours dit les deux maires, Henri Destrès et Jacky Marie : « Il est normal que la population soit consultée ! » (Presse de la Manche du 14 Juin 2018).

Le conseil de Sideville avait préparé le débat public en s’appuyant sur un diaporama dont le titre  annonçait la couleur : « Unis pour être plus forts, la commune nouvelle, un avenant à partager »

Un plaidoyer financier

Sur le plan des finances, le maire, Henri Destrès, connaît bien le dossier. D’abord pour arrêter la baisse des dotations évaluées à une perte de 26 000 euros en quatre ans en créant une commune nouvelle, ensuite pour bénéficier de plus de subventions dans les projets à venir et enfin de faire des économies en regroupant les services et les achats.

Concernant les éventuelles critiques, Henri Destrés, le maire de Sideville a répondu que «personne ne nie qu’il y a des inconvénients. Pour être tranquille, ne faisons rien. Ce n’est pas la voie que nous avons choisie pour l’avenir. » (Presse de la Manche du 16 Juin 2018).

Au début de l’année 2016, il y avait bien eu une volonté de la mise en place d’une commune nouvelle en lieu et place de l’ancienne communauté de la Saire, sous l’impulsion du Maire de Bretteville, Pierre Philippart, qui d’ailleurs a été le seul à avoir réalisé une réunion publique dans sa commune sur ce sujet.

Conseil Municipal de Bretteville : Le Maire de Bretteville, Pierre Philippart, s’agissant de la commune nouvelle de la Saire. «  Le conseil estime que l’intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers » (Presse de la Manche du 16 Février 2016).

Commune nouvelle. La gouvernance en question

Èvelyne Noyé et Pierre Philippart, respectivement maires et représentants des municipalités du Mesnil-au-Val et de Bretteville-en-Saire, tiennent à préciser « qu’ils sont favorables au principe d’une création de Commune nouvelle avec celle de Digosville (Intercommunalité actuelle). Au fil des réunions concernant le projet, notamment sur la gouvernance, des divergences profondes sont apparues. Dans le cadre des réunions de travail consacrées à cette gouvernance, les municipalités de Bretteville-en-Saire et du Mesnil-au-Val ont souhaité une égalité de représentation des bols communes au niveau du futur Bureau Municipal (trois membres par commune fondatrice), symbole de la volonté de projet commun. Cette thèse était soutenue par l’opposition du conseil municipal de Digosville. Cette commune tient absolument à conserver tous ses adjoints (cinq) au bureau municipal de la commune nouvelle, ces derniers cumulant cette fonction avec celle d’adjoints de la commune déléguée. La dernière réunion de travail a confirmé les positions de chacun, donc le refus pour les uns de respecter la majorité de l’ensemble des trois communes ». - Aussi, les maires de Bretteville et du Mesnil-au-Val ont fait part de ce constat lors de la dernière réunion de leurs conseils municipaux. (Presse de la Manche du 24 Mars 2016).

Conseil Municipal du Mesnil au val : Les élus veulent une gouvernance équitable

Le projet de commune nouvelle en lieu et place de la communauté de communes de la Saire bute encore sur certains domaines, comme sa gouvernance.

Les membres du conseil municipal qui ont participé aux différents ateliers avec Bretteville-en-Saire et Digosville en ont présenté un rapport. « En ce qui concerne la gouvernance, Bretteville-en-Saire et Le Mesnil-au-Val souhaitent l’équité dans la représentabilité de chaque commune. Les adjoints actuels de Digosville veulent garder leur fonction au sein de la commune nouvelle ainsi que dans la commune déléguée », soulignent-ils. Ce qui ferait: 5 adjoints de Digosville, 3 de Bretteville-en-Saire et 2 du Mesnil-au-Val. Soit 10 adjoints pour une commune nouvelle de 3 300 habitants environ.

« II est très difficile d’envisager de travailler en commun dans cette perspective de gouvernance », conclut Evelyne Noyé. (Presse de la Manche du 4 Avril 2016).

Alors pour revenir à l’article initial paru dans la presse (en photo) de cette semaine, lorsque le Préfet explique que la création d’une commune nouvelle est la garantie d’un maintien ou d’une augmentation des dotations de l’État, il a parfaitement raison.

La Manche est ainsi passée de 601 communes à 477 au 1er Janvier 2018.

124 communes de la Manche ont réussi à évoluer au sein d’une commune nouvelle.

Et nous Digosville, Bretteville et Mesnil au Val, on n’a pas réussi à se réunir à 3 communes, alors que l’on travaillait ensemble depuis plus de 30 ans au sein de la communauté de la Saire.

C’est donc un réel échec.

Pour du coup, créer une commune nouvelle aurait été un exemple parfait de bonne gestion, et de plus, cela aurait facilité notre intégration dans la CAC (Communauté d’agglomération du Cotentin).

Mais alors, à qui est imputable cet échec ?

Bretteville, le Mesnil au Val et l’opposition Digosvillaise étaient d’accord.

Restait donc plus que la majorité Digosvillaise.

Qui n’a pas fait de réunion publique ?

Qui voulait absolument rester à 5 adjoints ? (3 hommes et 2 femmes) alors que la commune a bien travaillé à 4 adjoints jusqu’en 2014, et ensuite toute l’année 2017.

En effet, normalement, en respectant la parité, pour accepter la gouvernance proposée par les autres communes, et pour passer à 4 adjoints, il aurait fallu en 2016, supprimer un adjoint du sexe masculin pour rester à 2 hommes et 2 femmes à Digosville…

Mais alors, lequel des 3 aurait-il fallu enlever ?

Le plus jeune ? le moins expérimenté ? le 3éme dans l’ordre protocolaire ?

Qui donc aurait pu démissionner pour que la commune nouvelle se fasse, et que Digosville soit un exemple de bonne gestion ?

Qui avait le plus à perdre ?

Qui est donc le responsable de cet échec ?

Nous vous laissons seuls juges, amis Digosvillais…

Rappelons-nous les propos du Maire de Bretteville, Pierre Philippart, s’agissant de la commune nouvelle de la Saire. «  Le conseil estime que l’intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers ».

Malheureusement, il n’aura pas été entendu.

Et qui paiera l’addition au final…

Désolé M. le préfet, malgré vos conseils, à Digosville, il faudra attendre après 2020.

Déposé le 22/06/2018

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Digosville dans la " Revue de la Manche ".

Source : Revue de la Manche n° 239 (1er trimestre 2018). 

La Revue de la Manche est une revue trimestrielle éditée par la Société d'archéologie et d'histoire de la Manche, qui publie des articles ayant trait à l'histoire du département de la Manche. 

Enseignant, Éric Barré est docteur en histoire de l'Université de Caen-Basse-Normandie. Délégué pour la Normandie de la Société française d'histoire maritime, il est également membre associé du Centre de recherches en histoire quantitative et membre du Pôle d'histoire maritime de la Maison de recherches en sciences humaines de l'Université de Caen-Basse-Normandie. 

Il est aussi membre de la Société d'archéologie et d'histoire de la Manche. 

Il a été également directeur de publication de la Revue de la Manche, de janvier 2008 à fin 2012. 

En 2011, ses travaux sont couronnés par le prix Georges-Leygues de l'Académie de Marine. 

Déposé le 29/05/2018.

Voilà un modeste ouvrage non reconnu par nos édiles, mais recommandé par un docteur en histoire (avec de vrais diplômes) enseignant à la faculté de Caen.

Pour être reconnu, peut être aurait-il fallu un chapitre sur le Tour de France, mais malheureusement, celui-ci n’est jamais passé sur la commune de Digosville, tant pis…

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Digosville : Conseil Municipal.

Le budget est l’acte fondamental de la vie financière de chaque collectivité territoriale.

Budget d'une commune : lien

Dans cette séance de Conseil Municipal, la plus importante de l’année, on vient approuver le compte administratif de l’année 2017, élaboré à l’époque par Michel Lepoittevin, maire élu par les Digosvillais, et accepter le budget primitif 2018, proposé par le nouveau maire, élu par une partie de son conseil.

Le budget primitif communal est donc un acte de prévision : c’est un document dans lequel sont énoncés des projets et non un recueil de réalisations.

Il consiste en un état évaluatif de l’ensemble des recettes et des dépenses à réaliser sur l’exercice à venir.

Le budget primitif communal est aussi un acte d’autorisation :

L’article L.2312-1 du CGCT définit ainsi la procédure budgétaire : " le budget de la commune est proposé par le maire et voté par le conseil municipal ".

A ce titre, l’assemblée délibérante autorise la mise en recouvrement des recettes, dont le montant définitif sera liquidé sur la base des droits acquis de la collectivité et le paiement des dépenses dans la limite des crédits ouverts.

Cette séance est donc une des plus importante de l’année.

Dans ce compte rendu de cette séance dans la presse, manque la démission de Jean Thomas. La première démission avait été refusée en décembre 2017 par le Maire par intérim, on ne sait toujours pas le motif du refus aujourd’hui.

Manque aussi l’approbation du Budget primitif 2018, qui lui n’a pas été accepté à l’unanimité mais à la majorité…

Tout ceci est consultable sur le site Internet de la Mairie.

Agir pour vivre ensemble, toujours dans un souci de transparence, va approfondir les chiffres.

La baisse de la DGF se mettant en place, la commune de Digosville ne perçoit donc plus dans « les dotations et participations » (ligne 74) que 288 972 € pour 2018 au lieu de 387 956 € en 2017, soit une baisse de 25%.

Cette année, la somme de 61 348 € sera compensée exceptionnellement par la communauté d’agglomération du Cotentin (CAC).

On se rappellera cependant les propos de la maire de Gatteville-le-Phare. «  Mais si la CAC a le budget pour cette année, ce ne sera peut être pas le cas pour les suivantes ».

Sans compensation, Digosville  perdrait pratiquement 1 000 000 € en 15 ans. (15 x 62 000 €).

Dans les dépenses, on pourra noter 45 000 € annuel de frais de tonte des pelouses (ligne 61521). Cela concerne la tonte des terrains de foot et des lotissements.

Concerné par cette somme le nouveau terrain annexe, où les joueurs ne peuvent pas s’entraîner l’hiver faute du manque d’éclairage, et où les jeunes Digosvillais ne peuvent pas jouer en dehors des entraînements. Le 7 Mai 2018, le Maire a fait expulser des jeunes qui jouaient au foot sur ce terrain de foot en leur disant que le ballon, c’était interdit !

Terrain annexe municipal payé par les impôts de tous les Digosvillais ! Un bon exemple de bonne gestion.

On paye le terrain, on paye l’entretien pour rien, ou pour très peu.

Faut-il mieux voir les jeunes faire des bétises dans le bourg ?

A noter que le petit panneau rouge interdisant la pratique du ballon en dehors des entraînements, n’est aucunement valable car il n’y a aucune délibération de Conseil, ni aucun arrêté municipal, qu’on se le dise !

En revenant au 45 000 € que l'on donne au prestataire, ne faudrait-il pas mieux embaucher un employé municipal de plus, qui pourrait réaliser de menus travaux l’hiver, la question mérite d’être posée.

Toujours dans les dépenses, on pourra noter une augmentation de 133% du budget « Fêtes et cérémonies » ligne 6232. (Budget primitif 2017 : 3 000 €) (Budget primitif 2018 : 7 000 €)

On pourra noter aussi que les charges de personnels explosent depuis le début de la mandature, 249 363 € en 2014, 354 203 € de prévus en 2018 (chapitre 12) soit une augmentation de 42 %.

Incroyable, car il n’y a plus de TAP à l’école, on sous-traite la tonte des pelouses, et la régisseuse des salles partie en retraite va être remplacée par Internet…

On peut noter 2 160 000 € d’emprunts de prévus pour 2018  (ligne 1641) pour le projet pharaonique des salles soit 1 400 € par habitant, 5 600 € pour un foyer.

Concernant les dépenses des salles multi activités et de sport avec son mur d’escalade, le coût envisagé est donc de 2 873 974 €  (chapitre 30) soit 1 850 € par habitant, 7 400 € pour un foyer.

Bien sûr dans ce montant, il n’ y a pas l’entretien, l’assurance, le chauffage, le gardiennage et les divers avenants de chantier. Apparemment 100 000 € d’aléas sont prévus qui seront largement dépassés. Cela représente moins de 3% du projet total qui seront utilisés rien que pour l’augmentation du coût des matériaux…

A titre d’exemple dans la presse de la Manche du vendredi 4 Mai 2018, la commune de Bretteville annonce 9,8 % d’augmentation du coût des travaux en raison d’avenants pour son projet de Maison médicale et bibliothèque.

S’il y avait 9,8 % d’augmentation sur le projet pharaonique, ce serait 300 000 € en plus !

Tous les lecteurs de la Presse voient au quotidien des dépassements de budget dans les travaux des communes, ce n’est pas être médisant de dire cela, c’est tout simplement être prévenant.

A noter ligne 21312, la prévision pour 2018 de 65 000 € pour l’aménagement de la 6éme classe, c’est 44 fois moins que le projet pharaonique.

(À titre de comparaison, le budget peinture pour repeindre l’intérieur de l’école était de 51 772 €, suite à la délibération du Conseil du 11/05/2017)

Moins de recettes, plus de dépenses.

Il n’y a pas besoin d’avoir son CAP pour comprendre que l’on se dirige vers des années difficiles… mais il sera trop tard.

Et nous ne parlons pas encore de la compensation de la taxe d’habitation envers les communes voulue par le Président Macron, on a beau lire la presse spécialisée en long et en large, il n’y a absolument rien d’écrit.

Bien sûr, nous tenons à la disposition nos documents à tous ceux qui voudraient vérifier nos chiffres, il suffit de nous envoyer un mail.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Déposé le 09/05/2018.

Nouvelle donne pour les aides de l' Etat, Digosville : - 61 348 €.

L’Etat a décidé d’un nouveau calcul de sa dotation générale de fonctionnement (DGF) des communes pour l’année 2018.

La DGF ? Une dotation versée par l’Etat aux communes. Il s’agit d’une aide financière importante pour elles, de l’ordre de « 30 % du budget de fonctionnement d’une commune » selon Claude Halbecq, maire de Roncey et président de l’association des maires de la Manche.

Pour les communes appartenant à la communauté d’agglomération du Cotentin (CAC), pas d’inquiétudes, du moins à court terme. Lors du dernier conseil d’agglomération, le président Jean-Louis Valentin l’a assuré : « Nous allons compenser l’ensemble des pertes de dotations liées à l’application de la loi NOTRe et à la modification des périmètres intercommunaux en faisant évoluer à la hausse la dotation de solidarité communautaire. Ce qui représente un effort consenti de plus de 2.5 millions d’euros. En d’autres termes, les communes touchées par la baisse de la DGF seront dédommagées cette année ".

«  Mais si elle a le budget pour cette année, ce ne sera peut être pas le cas pour les suivantes » note la maire de Gatteville-le-Phare.

Hubert Lefèvre, Maire de Rauville-laBigot et président d e l’association des maires ruraux de la Manche, a bon espoir que la CAC compensera la baisse de dotations envers les communes jusqu’en 2020, même s’il n’a aucune garantie à ce niveau.

Source : Presse de la Manche du 18 Avril 2018.

Concernant la commune de Digoville, c’est un montant de 61 348 € de dotation en moins pour l’année 2018. (Source : Maire-info.com) (Compensée cette année par la CAC).

Imaginons qu’une commune lambda possède un projet pharaonique de 2 salles avec un magnifique mur d’escalade de 10 mètres de haut. Ce projet sort de terre en 2020, et à partir de  2020, la CAC ne compense plus la baisse de la DGF, cette commune perdrait pratiquement 1 000 000 € en 15 ans, durée du remboursement du projet. (15 x 62 000 €).

La DGF, c’est mal barré, et nous ne connaissons pas encore les modalités de compensation de la taxe d’habitation aux communes…

Nous ne parlons pas non plus de l’entretien, du gardiennage, du chauffage, de l’assurance des salles (non chiffré) et de l’embauche d’une personne habilitée à la pratique de l’escalade à partir d’une hauteur de 2 mètres. (indispensable à la pratique).

A l’avenir, certains seront peut être heureux de pratiquer l’escalade, mais pour les finances municipales, ce sera plutôt du saut à l’élastique… sans élastique.

Agir pour vivre ensemble.

Déposé le 20/04/2018.

Démissions au sein du Conseil Municipal.

Source : Presse de la Manche du 31/12/2017.

Déposé le 31/12/2017.

Des remous cette semaine à Digosville !

Depuis plusieurs semaines, les élus d’Agir pour vivre ensemble ont fait le maximum pour montrer que le dossier « Salle Multisports, Salle Multi activités et le mur d’escalade » était surdimensionné pour une commune comme la nôtre, que ce soit en commission appels d’offres, avec beaucoup d’irrégularités au niveau des convocations aux commissions ainsi qu’en Conseil Municipal.

Les associations n’ont pas été reçues pour émettre leurs besoins ni leurs doléances, on ne nous a présenté qu’un seul projet, il n’y a pas eu de choix entre deux ou trois esquisses.

Nous n’avons eu aucune présentation de perspective des futures salles à proximité de l’église, ce qui pourrait dénaturer l’aspect visuel du centre du bourg avec un mur d’escalade à plus de 10 mètres de haut.

Aucune réunion publique pour présenter un projet à plus de 3 200 000 €.

Les Digosvillais n’ont-ils pas droit à une présentation ni à s’exprimer sur le sujet, il semblerait que non avec l’équipe en place.

Ce projet peut prêter à discussion par son ampleur, nous n’avons pas de collège à proximité qui puisse utiliser le mur d’escalade, et dire que ce sont les écoles ou les associations de Cherbourg en Cotentin qui viendront à Digosville pour l’utiliser n’est qu’illusion, surtout que pour la plupart, ils possèdent  déjà ces équipements sur l’ancienne CUC.

Evidemment le « Projet du pré Martin » fait encore plus peur au niveau financier, lorsque l’on parle de ce projet aux Maires des communes environnantes, c’est l’inquiétude concernant les Digosvillais qui les envahit.

Rappelons-nous la une de la Presse de la Manche du 23 Novembre 2017 : «  Taxe d’habitations : Les maires inquiets ». Et bien, pas à Digosville !

Alors que la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) baisse depuis plusieurs années, (c’est l’argent reversé par l’Etat aux communes), alors que l’on ne sait pas comment va être compensée la taxe d’habitation envers les communes, nous à Digosville, on n’a même pas peur.

Le gardiennage, le chauffage, l’entretien, les frais de fonctionnement ne sont mêmes pas chiffrés, encore moins budgétisés.

Il y a un fort risque que ce soit nos impôts qui en pâtissent dans les 15 ans à venir.

Emprunts pour les vestiaires, pour les salles du pré Martin, 2 embauches en CDI au 1er septembre pour les TAP qui travaillent maintenant à la Ferme Du Four (il n’ y a plus de TAP…), la future construction d’une 6éme classe à la rentrée non budgétisée… l’entretien, le chauffage des salles du Pré Martin, la réfection de la toiture de l'église non budgétisées, etc, etc…

Depuis 6 mois, le robinet est ouvert !

Concernant Agir pour vivre ensemble, aucune proposition retenue… la mutuelle communale, un livre historique sur la commune, la fourniture alimentaire des écoles en cycles courts…

Aucune remarque entendue sur le projet de salles.

Une réunion de quartier sans que les conseillers municipaux soient invités, ni même au courant… appris par le journal.

Des achats sans que le Conseil soit informé… des buts de foot, des guirlandes de noël sur le plateau…

Les élus d’Agir pour vivre ensemble en ont eu assez…

Comme vous le savez par la Presse de la Manche du 7 Décembre 2017, Michel Lepoittevin a décidé de donner sa démission au Préfet.

En Mars 2014, les Digosvillais avaient le choix entre 2 listes, une représentée par le Maire sortant, 37 ans d’ancienneté et une autre représentée par les 2 premiers adjoints sortants cumulant 38 ans d’ancienneté à eux deux.

En décembre 2017, la donne est tout autre puisque toutes ces personnes ne sont plus là. On ne peut donc plus connaître la préférence des Digosvillais.

Nous voulions donc de nouvelles élections générales pour donner la parole aux Digosvillais , qu’ils s’expriment !

C’est pour ces 2 raisons que 16 co-listiers sur 19 de la liste « Agir pour vivre ensemble » ont décidé de démissionner.

3 seulement ont décidé de rester. Ce sont des décisions individuelles. Ces personnes ne portent plus l’action et la parole d’ « Agir pour vivre ensemble ». Leurs paroles n’engagent plus qu’eux-mêmes et aucunement  « Agir pour vivre ensemble ».

Il faut savoir que ces démissions ont été refusées par le Maire par intérim car elles comportent « des anomalies », il n’est pas précisé lesquelles, ce serait trop simple, il faudrait d’abord qu’il y en ait, et que ces démissions « ne sont pas recevables dans l’état », c’est la réponse donnée.

Il faut savoir que le seul et unique motif de refus d’une démission d’un conseiller par le Maire est celui-ci :

Le second alinéa de l'article L. 2121-4 du Code Général des Collectivités Territoriales dispose que la démission est définitive dès sa réception par le maire. Le maire n'a donc aucun pouvoir d'appréciation, sauf suspicion de pressions exercées sur l'élu démissionnaire.

La sous-préfecture, avertie, nous a même confirmé que le motif donné par la Mairie de Digosville était contestable !

Tout cela pour que le Conseil soit complet pour élire un nouveau maire et des nouveaux adjoints. Conseil qui a lieu ce soir à 20h30.

Selon nous, le conseil n'est pas en mesure d'élire un nouveau Maire car pas au complet.

Les convocations pour ce Conseil aussi prêtent à sourire puisque la date de la convocation est du 7 Décembre 2017, alors que le vendredi 8 à 1h du matin, il n’y avait rien d’affiché à la porte de la Mairie. Ces convocations déposées dans les boites aux lettres des conseillers n’étant pas timbrées, ce n’est donc pas prouvable. Ni le fait qu’il n’y avait pas de convocation le 8 à la porte de la Mairie, il aurait fallu un huissier avec les membres d’Agir pour vivre ensemble pour le prouver…

Nous devions écrire ces lignes à nos 44 % d électeurs qui ont fait confiance à la liste d’ « Agir pour vivre ensemble » en Mars 2014.

Ce chiffre était même de 47 % dans le bureau  de vote du bourg.

C’est bien dommage que l’on n’ait pu être entendus. Effectivement nous avions perdu les élections en 2014, c’est un fait, mais nous voulions juste représenter nos électeurs, participer et échanger.

Et on s’est retrouvés à valider des décisions prises en pré-conseil auquel nous n’avions pas participé, voilà la réalité.

Voilà le respect démocratique à Digosville !

Il est dommage que la Municipalité ne les ait jamais pris en compte, mais une chose est sûre… c’est que ces 44 % d’électeurs s’en rappelleront !

Agir pour vivre ensemble.

Déposé le 14/12/2017.

Taxe d’habitation : Quel impact financier pour Digosville ?

Extraits de la presse de la Manche du 23/11/2017 :

« On espère simplement que l’Etat va compenser le manque de recettes pour les communes », s’inquiète Hubert Lefèvre, président des maires ruraux de la Manche.

Claude, HaIbecq, président de l’association des maires de la Manche, le rejoint sur cet argument. « La commune va finir par être complètement dépouillée de ses recettes. Ce qui génère de la ressource à une commune, c’est la taxe d’habitation et le foncier bâti. Ces décisions n’incitent pas à aller de l’avant, à développer les communes en créant des logements pour attirer de nouveaux habitants. Pourquoi développer nos communes si derrière il n’y a pas de retombées ? C’est la prime à ceux qui ne font rien. »

« On gardera ce cap », a indiqué d’emblée Gilbert Lepoittevin, maire délégué de Tourlaville en charge des finances. L’élu rappelle que la taxe d’habitation représente un apport de 16 millions d’euros pour la collectivité. « Ce qui m’inquiète, c’est sur la durée. Il n’y aura pas d’indexation sur le coût de la vie, ni de levier fiscal pour les communes. La somme qu’on reçoit aujourd’hui sera la même dans quinze ans. »

« On nous demande de faire plus, mais avec des moyens constamment en baisse. Avec la taxe d’habitation en moins, la note devient salée pour les communes. »

« C’est clairement une source d’inquiétude, mais il y en a encore plein d’autres » conclut Gilbert Lepoittevin.

Capture d’écran de www.francetvinfo.fr/economie/impots

La capture d’écran nous montre que le manque à gagner pour l’année 2020 concernant la commune de Digosville sera de 104 776 €. (76,14 % des foyers exonérés)

Projection par « Agir pour vivre ensemble » (tableau Excel) :

Si le fait de compenser le manque à gagner par l’Etat semble pratiquement acté concernant l’année 2020, (il faut attendre les actes aux paroles), un élément à prendre sérieusement en compte, c’est l’indexation sur le coût de la vie.

En général, lorsque l’Etat compense, le Maire de Tourlaville a tout à fait raison, l’indexation ne suit pas. « Agir pour vivre ensemble »  a fait les calculs en prenant une inflation du coût de la vie de 2% annuel.

Bien sûr, cela reste qu’une simulation, mais on arrive quand même à un montant de 276 354 € cumulé sur 15 ans de manque à gagner pour les finances communales.

On a pris la durée de 15 ans car c’est la durée de l’emprunt de l’ensemble « Complexe Sportif, Salle Multi activités, Mur d’escalade » du Pré Martin.

Alors, à l’affirmation du quotidien local de la Presse de la Manche : « Taxe d’habitation : les Maires inquiets », avec un projet à 3 200 000 €, cela ne semble pas être le cas à Digosville.

Dans ce prix, le chauffage, l’entretien, les divers aléas, les assurances, le gardiennage ne sont pas chiffrés et surtout pas budgétisés concernant les 15 ans à venir…

Une simple ligne de 100 000 € pour aléas est prévue… qui risque d’être utilisée rien qu’avec la hausse des prix des matériaux de la construction entre les devis et la réalisation du projet (généralement 3% du coût du projet).

Dans l’avenir, si la taxe d’habitation n’existe plus, le seul levier pour les communes en situation délicate financièrement sera l’impôt foncier sur le bâti et non bâti (agricole).

Mais peut être aussi, que dans 15 ans, en prenant du recul en haut d’un mur d’escalade d’une hauteur de 10 mètres, toutes ces suppositions paraîtront bien futiles…. Peut être.

Mur d’escalade que personne n’aura demandé.

Agir pour vivre ensemble, site d’intérêt communal et municipal.

Agir pour vivre ensemble, association Digosvillaise non subventionnée...

Déposé le 24/11/2017.

Projet de salles du « Pré Martin ».

Extrait de la profession de foi de la liste « Ensemble pour Digosville ». Mars 2014.

 

Lors du dernier conseil, le second adjoint avait conclu sa présentation des salles de sport et multi-ativités en rappelant au Conseil municipal que ce projet était le projet « phare » de la profession de foi de mars 2014 de la liste menée par Monsieur le Maire.(Compte-rendu officiel visible sur le site de la Mairie)

Le « Pré Martin » étant le nom de la parcelle sur le cadastre où seront construites les 2 salles, ce ne sera peut être pas le nom définitif…

L’association Agir pour vivre ensemble, toujours dans un souci du détail et de la vérité, a donc recherché la fameuse profession de foi. (Photo)
On peut y lire que le projet phare est en réalité une étude d’avant–projet d’une salle de sports et d’activités,

il est mentionné nulle part qu’il y aura en réalité 2 salles pour un montant de 3 360 000 € TTC. (2 167 € par habitant soit 4 300 € par foyer Digosvillais).

Bien sur, ce montant n’est pas exhaustif puisqu’il y aura évidemment des aléas et des imprévus, comme tout chantier de construction.

Sans compter des surprises quant à la nature des sols (c’est un pré), hausse des prix des matériaux, l’entretien qui n’est pas compris, le chauffage de l'ensemble, et son éventuel gardiennage non compris.

Tous ces éléments auront forcément un impact sur les deniers communaux.

Evidemment l’aspect esthétique doit être pris en compte puisque cet ensemble de salles est situé à proximité de l’église.

Donc, pour nous, Agir pour vivre ensemble, nous considérons que ce n’était pas du tout décrit dans cette profession de foi comme un projet phare.

Ce projet, pour un tel montant, aurait dû être clairement annoncé.

Il aurait même mérité une réunion publique de la liste « Ensemble pour Digosville » pour le présenter au moment des élections en 2014 pour informer les citoyens.

Il s’agit quand même d’un emprunt conséquent qui risque de fragiliser les finances de la commune pendant 15 ans et encore après en prenant en compte l'entretien.

Toujours lors du dernier conseil, le second adjoint avait présenté l’analyse financière réalisée par Madame Nathalie LIFFATRE, trésorière de Cherbourg en Cotentin. Celle-ci avait écrit qu’ « au 31/12/2016, la commune disposait d’une situation financière excellente ».

Il n'y a aucune raison de démentir ses propos.

Cependant depuis le 31/12/2016, les éléments financiers ont quelque peu évolué, surtout depuis 4 ou 5 mois….

- Prêt de 100 000 € sur 12ans à 0,95% pour la construction des vestiaires du foot
- Acquisition des terrains Bihel pour 60 000 €
- Futur aménagement du logement du St Michel pour 42 000 € pour un futur locataire.
- Travaux de voirie pour 200 000 € (Budget primitif 2017)
- Travaux de peinture et plan vigipirate au groupe scolaire pour 55 000 €
- Travaux de vestiaires pour 415 000 € (Budget primitif 2017)
- Travaux concernant l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux bâtiments communaux (178 000 € sur 6 ans)
- Charges salariales des 2 personnels passées en CDI, celles-ci étaient en emploi d’avenir précédemment.

On peut citer aussi ce qui n’est pas encore budgétisé pour les années à venir:

- Eclairage du terrain annexe
- Création de la 6éme classe
- Remise aux normes de la cantine scolaire
- Réfection des anciens vestiaires du foot
- Toiture de l’église

Sans oublier :

- Baisse de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) puisque la Municipalité a refusé la commune nouvelle. (une bonification de 5 % de DGF aurait été accordée pendant 3 ans aux communes nouvelles).
- On ne connaît pas encore le montant de la compensation de la taxe d’habitation (Loi Macron) qui risque d’avoir un impact sur les finances de la commune.

Agir pour vivre ensemble a toujours été pour une salle multi-activités, car il est vrai qu’il y a un besoin réel, autant pour les associations que pour les scolaires, cependant il y a peut être moyen de faire baisser la facture.

Il y a des questions que les Digosvillais ont le droit de se poser, comme par exemple : est-il nécessaire d’avoir un mur d’escalade à l’intérieur de la salle. La commune de La Glacerie possède une salle avec cet équipement à seulement 8 kms.

L’éducation nationale recommande bien la pratique de la natation, ce n’est pas pour autant que l’on va construire une piscine à Digosville.

Dans la même profession de foi (photo), on peut y lire aussi :

Nous nous engageons à « travailler pour servir l’ensemble de la population »: nous privilégierons l’information et la concertation.

Voilà une promesse qui peut encore être tenue, il suffit de faire une réunion publique pour échanger avec les habitants de commune.

Il faut regarder l’avenir en prenant en compte les desiderata de tous et les besoins futurs.

Rien de tel qu’un dialogue constructif avec des plans précis pour pouvoir se projeter.

Enfin, en tout cas, c’est l’avis d’Agir pour vivre ensemble.

Avis, qui ne sera certainement pas retenu…

Déposé le 25/09/2017.

Bientôt une salle de sports.

Le conseil municipal de Digosville s'est réuni le 6 juillet sous la présidence du 1er adjoint Bernard Dubost.

Salle de sport et salle multi-activités.

Louis Laurent, économiste à Valognes a présenté le dossier technique du projet de la salle de sport et de la salle multi-activités.

Il y aura une salle de sport de 1 400 m² environ, dotée d'une aire de jeux de 44 m par 24 m avec hauteur libre de 7 m, une zone libre de 57 m2 pour permettre la mise en place d'une estrade permettant l'accueil de 40 à 50 personnes assises, une zone de 94 m2 pour un mur d'escalade Structure Artificielle d'Escalade (SAE) hauteur libre de 10 m conformément aux dispositions de la Fédération Française des Murs d'Escalade ainsi que des locaux annexes : chaufferie, entretien, rangements.

Une salle d'activités à vocation intergénérationnelle sera composée d'une salle de 200 m2 apportant un complément aux équipements communaux existants, permettant l'exercice de séances de yoga, de danses collectives, individuelles et de locaux de rangements.

Des locaux sanitaires compléteront l'ensemble dont l'implantation serait centralisée entre la salle de sport et la salle d'activités, regroupant des locaux vestiaires sanitaires hommes et femmes (joueurs, arbitres), un local rangement, un local infirmerie et des locaux accessibles depuis le hall commun pour le public.

Source : La Manche Libre Le soir du 26 Juillet 2017.

Photo : Source Presse de la Manche du 29 Juillet 2017.

Financement du projet pour un montant total de 2 800 000 € HT :

-    905 960 € en subventions confirmées.

- 1 600 000 € par prêt bancaire  sur 15 ans.

-    400 000 € par autofinancement sur 2 ans.

Total :  2 905 960 € HT comprenant 105 960 € d'aléas.

Auquel il faut rajouter 560 000 € d'un second prêt pour le Fonds de Compensation à la Taxe Valeur Ajoutée (FCTVA).

Soit coût total du projet TTC : 3 360 000 € TTC sans prise en compte des 105 960 € budgétisés pour les aléas, et sans prise en compte de futurs avenants.

Déposé le 30/07/2017.

Succès du livre d' Agir pour vivre ensemble à l' Espace Culturel de Leclerc Tourlaville.

Nous profitons de cet article pour remercier du bon accueil à l' Espace Culturel de Leclerc.

Un projet reconnu par tous ! Enfin, presque tous ...

Déposé le 17/06/2017.

Présentation du livre en avant-première " Digosville, d'autrefois à nos jours "

Soirée de présentation en avant première du livre " Digosville, d'autrefois à nos jours" à la Ferme Du Four à Digosville le 29/05/2017.

De gauche à droite sur la première photo :

- Arnaud Catherine, Adjoint à la Mairie d'Equeurdreville

- Geneviève Gosselin-Fleury,  Députée de la  4ème circonscription

- Sébastien Fautrat, Président d' " Agir pour vivre ensemble" et auteur du livre " Digosville, d'autrefois à nos jours"

- Jacqueline Marivaux, Présidente du Conseil d'administration du Crédit Mutuel de Tourlaville

- Hubert Vignet, adjoint à la Mairie de Tourlaville

- Véronique Caen, Responsable de l'association Créavenir du Crédit Mutuel de Tourlaville
 
Absents sur la photo, la Municipalité de Digosville qui n'a pas souhaité subventionner le livre, ni acheter des exemplaires du livre.
 
Déposé le 30/05/2017.