Mise à jour : Jeudi 13 Décembre 2018 à 00h00

Ajout  dans l'onglet "Digosville News"

Digosville. Le Saint Michel a rouvert.

Corinne et Pierre Labbé dans le bar Saint Michel. Ils viennent de reprendre ce commerce dans le bourg de Digosville. - Photo : Aude Toquet

Depuis le samedi 1er décembre, le bar tabac épicerie "Saint Michel" à Digosville a trouvé repreneur.

Il était fermé depuis le 30 juin par liquidation judiciaire.

Venus de Granville, Corinne et Pierre Labbé cherchaient une reconversion dans un commerce de proximité. Ils travaillaient tous les deux dans un grand groupe sans relations humaines ce qui leur manquait. Les murs appartiennent à la commune.

La supérette propose du frais, des surgelés et du bio. Ils font dépôt de pain (boulangerie du Becquet), de gaz, presse, courant janvier arrivée des jeux de la Française des jeux et le tabac ne devrait pas tarder. Une demande auprès du Crédit Agricole est en cours pour mettre en place un point vert.

Le bar dispose d'un salon de repos cosy séparé à la décoration tendance et chaleureuse qui a été repensé. Il est possible de consommer des sandwiches sur place.

Pratique. 4, rue du bourg tél. 09 81 42 69 88.

Ouvert sans interruption du mardi au vendredi de 7 h à 20 h, le samedi de 8 h à 20 h et le dimanche de 8 h à 13 h.

Source : Manche libre du 12/12/2018.

Déposé le 13/12/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

L’escalade à Digosville... ce coup-ci, c’est parti !

 

On dirait bien que la période de crise n’incite plus à la prudence, à la vigilance et à la raison...

-          L’étude d’avant projet d’une salle s’est transformée en réalisation de 2 salles et un mur d’escalade pour un montant de 2 873 974 € HT. (18 853 269 Francs, 1 885 326 944 anciens francs soit pratiquement 2 Milliards d’anciens francs…          (2 160 000 € d’emprunts de prévus pour 2018 au budget primitif  (ligne 1641))

-          La mise aux normes des vestiaires s’est transformée en de nouveaux vestiaires, les anciens sont restés en l’état… et encore utilisés par les jeunes.

-          L’aménagement du terrain annexe a été repoussé à la prochaine mandature, il ne manque pourtant que les lampadaires… mais sans, le terrain est inutilisable à 80% de l’année footballistique.

-          Pas un mot sur le projet de MAM en 2014 qui devient pourtant concret.

-          Pas un mot sur l’aménagement du Fort de Bretteville-Haut qui devient un nouveau projet.

Tous ces changements sans la moindre réunion publique…

L’étude d’avant projet s’est soudainement transformée, sans concertation ni consultation de la population, sans réunion publique pour présenter ce projet, en la construction d’une salle de sports + une salle multi-activités + un mur d’escalade intérieur d’une hauteur de 10 mètres !

Alors, pourquoi lors des élections, parle t’on de mandat ?

En fait, c’est assez simple, les listes expriment leurs projet, font des réunions publiques (en général…), une campagne électorale, et enfin la liste des vainqueurs, à la sortie des urnes obtient « un  mandat » de la part des électeurs pour réaliser leur programme…

Le mandat, c’est une mission conférée par voix électorale, ce n’est pas je suis élu et je fais n’importe quoi… c’est quand même l’argent du contribuable.

Comme dirait Anne-Marie Cousin : « Les maires sont pragmatiques ». « Sauf qu’avant, ils reportaient l’investissement en faisant des provisions pour diminuer l’emprunt. Aujourd’hui, ils font ça à l’aveugle. » (Anne-Marie Cousin, Présidente de l’association des maires de la Manche) Source : Presse de la Manche du 20/11/2018.

Parfois, il nous arrive encore d’entendre dans le village, de moins en moins souvent, il est vrai : « Oh, mais à Digosville, il y a de l’argent, les caisses sont pleines… ». Et bien, ce n’est pas exact puisque 2 160 000 € d’emprunts sont prévus pour  au budget primitif de 2018 (ligne 1641), rien que pour les salles et l’escalade…

Allez, pour le plaisir, relisons encore une fois le préambule de 2014 :

Pour cette nouvelle mandature, « Ensemble pour Digosville » vous fait part de ses projets d’investissement, qui seront, nous nous y engageons, conformes aux prévisions et dotations budgétaires. La période de crise incite à la prudence, à la vigilance et à la raison.

Dommage qu’il n’y ait pas un délai de rétractation concernant les promesses électorales…

 

L’escalade à Digosville, ce coup-ci, c’est parti !

Le  bouton « ON » est enclenché, le compte à rebours est lancé, les impôts vont bientôt exploser !

 

Déposé le 08/12/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Réunion du Conseil Municipal.

Le Conseil Municipal se réunit le Lundi 10 Décembre 2018 à 20h30. 

Ordre du Jour :

1 - Compte-rendu décisions

2 - Rapport de la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT)

3 - Devis

4 - Renouvellement contrat d’entretien maintenance réseau éclairage public

5 - Frais scolaires 2017/2018

6 - Denrées alimentaires cantine scolaire année 2019

7 - Dénomination lotissement Hameau aux Piquots

8 - Demande de subvention DETR projet école

9 - Demande de subvention Amendes de police réseau éclairage public

10 - Demandes de candidature Fonds d’Investissement Rural (Maison accueil enfants – école – périscolaire)

11 - Subventions exceptionnelles

12 - Modification règlement location salles de la Ferme du Four

13 - Décisions modificatives

14 - Questions diverses

Les séances des conseils municipaux sont bien évidemment publiques et de nombreuses chaises sont à la disposition des Digosvillais qui sont intéressés par l'avenir de leur commune...

Déposé le 05/12/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Une idée cadeau pour Noël : le livre sur l'histoire de Digosville !

 

« Digosville, d’autrefois à nos jours », est un livre de 360 pages composé de 30 chapitres dont l’histoire de l’église de Digosville, le Becquet, les écoles, les faits divers, les personnalités de la commune, l’histoire de son émetteur, la visite du Général Eisenhower le 21 Février 1945, l’arrêt au Douet Picot du Général De Gaulle le 20 Août 1944, sa fête St Michel qui date de 1908, ou bien encore quand Digosville était chef-lieu de canton, et plein d’autres choses encore...

(Plus de 500 exemplaires de vendus à ce jour)

Rappelons qu'à la création de ce projet, après présentation au Conseil, la Municipalité de Digosville, avait décliné toute aide substantielle et financière.

Le livre est toujours en vente au Rô d’la mé, à l'Espace culturel de Leclerc Tourlaville et à la librairie Ryst au prix de 27 €.

Une bonne idée cadeau pour Noël !

Déposé le 03/12/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Claire Lebacheley, la Digosvillaise la plus connue du Cotentin va passer la main.

Source : Presse de la Manche du Dimanche du 25/11/2018.

Agir pour vivre ensemble, souhaite une bonne retraite à Claire Lebacheley !

Les bouilleurs de crus à Digosville, c'est une longue histoire...

C'était né, il y 102 ans pratiquement jour pour jour :

01/11/1916 : Bouilleurs de cru. Conseil Municipal.

La loi du 30 juin 1916 modifiant le régime des bouilleurs de cru toute distillation de vins, cidres, poirés, marcs, lies de fruits doit être opérée :
     1/ soit en atelier public conformément à l’art.12 de la loi du 22 avril 1905.
     2/ soit par des associations coopératives fonctionnant dans les conditions de l’article 22 de la loi du 31 mars 1903 ou par des bouilleurs de cru ou de profession distillant ou faisant distiller chez eux sous le contrôle de la régie sous réserve que ces associations ou ces bouilleurs permettront à la mise en charge une quantité minima de 200 litres d’alcool fait par campagne ou paieront les droits sur la différence.
     Qu’il a reçu de M. le préfet une circulaire l’invitant à faire délibérer le Conseil sur la question de savoir s’il y avait lieu d’organiser dans la commune, un ou plusieurs ateliers publics de distillation et dans l’affirmative à faire désigner par le Conseil les locaux ou emplacements, qui doivent être installés dans des conditions déterminées par l’article 12 de la loi de finances du 22 avril 1905.
     Le Conseil, après en avoir délibéré, décide à l’unanimité qu’il y a lieu d’organiser dans la commune un atelier public de distillation et émet l’avis que cet atelier soit installé par M. le receveur des contributions indirectes au Village de l’Eglise, près de la Mairie, sur le chemin de Grande Communication N° 122.
     Ainsi délibérée en séance les jours mois et an ci-dessus.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Déposé le 01/12/2018.

Il y avait foule au stade à Digosville !

 

Mathéo Bonnemains du FCD en action ! (Photo : Presse de la Manche du 26 Novembre 2018) 

 

Ce samedi 24 Novembre 2018, il y avait une magnifique affiche des jeunes espoirs du Club de Football de Digosville.

2éme tour de la coupe de Normandie !

Jouer contre l’équipe 1ére du FC Saint Lô, c’est un rêve pour tous les joueurs de foot.

L’affiche était déséquilibrée, le FCD, 1er de D3 contre St Lô, 1er de R2, invaincus cette année.

4 divisions d’écart, c'est David contre Goliath !

Les supporters étaient présents, plus de 150 personnes, des parents, des amis, des jeunes, des joueurs des autres équipes du FCD, des passionnés du ballon rond.

Il y avait même la petite bande de jeunes qui avait pour habitude de jouer au football au mois de Mai sur le nouveau terrain annexe, ceux-là mêmes qui s’étaient fait expulser par le Maire le 7 Mai, au motif qu’il était interdit de jouer au foot sur le terrain de foot...(Un truc de dingue, non ?)

Et bien, ils étaient là à supporter le FCD ! (Pas rancuniers les garçons…)

Ils avaient même préparé la musique de la ligue des champions à l’entrée des joueurs !

Le tambour était de sortie aussi. Quelle ambiance !

Les locaux ont bien entamé le match en mettant même la pression devant les buts du FC St Lô.

Malheureusement, au bout de 10 minutes, les préfectoraux ouvrent la marque.

Les digosvillais pas récompensés de leurs efforts, avec un léger moment de flottement, St Lô double la marque rapidement.

4-0 à la mi-temps, il y avait pourtant beaucoup d’envie de la part des joueurs du FCD.

Au retour des vestiaires, le FCD joue haut et est normalement récompensé par un but magnifique de Valentin Jouan.

Réveillé, le FC  St Lô pousse et vient à remarquer un but.

Au coup de sifflet final, le score est de 7-1.

Mais l’important n’est pas là,

il y avait du jeu, de l’envie, de l’ambiance, c’était bien une fête !

Bravo aux juniors de Digosville !

Bravo aux entraîneurs !

Et merci au public de s’être déplacé en masse, on peut malheureusement regretter qu’il n’y avait aucun élu de présent… faudra peut être nommer un 6éme adjoint…

 

Composition du FCD U 18 :

Bonamy V., Bonnemains M., Boutin M., Dufour T., Dupont A., Fautrat M., Goubert T., Jouan C., Jouan V., Jouffroy L., Jugan B., Labiche A., Lepetit K., Plaineau E. 

RESPONSABLES: Houtteville Benoit - Caramatiuc Ionut-Bogdan

Déposé le 28/11/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

L’école de Digosville portera donc le nom de Roger Marneffe-Lebréquier.

Ce choix résulte du dernier conseil municipal datant du 05 Novembre 2018.

Pourtant lors du dernier conseil d'école de l’année scolaire 2017-2018 datant du jeudi 28 juin 2018, avait été évoqué le bilan des actions pédagogiques.

Une de ces action avait pour thème : Présent/passé/futur

Le but était de trouver un nom à l’école : Les familles et des élèves avaient proposé des noms. L’équipe enseignante en avait retenu 6 (3 sur la nature et 3 personnages historiques locaux) et les enfants de 4 classes avaient voté.

Résultat de l’expression des enfants de l’école de Digosville quant au nom de leur établissement scolaire :

Ecole des coccinelles et des papillons   25

Ecole de la Garancière                           28

Ecole des pommiers                               13

Ecole Rachel Hautot                                4

Ecole Marie Ravenel                                3

Ecole Charles Félix Morice de la Rue      8

Pendant cette séance, Monsieur Dubost, 1er adjoint, représentant le Maire absent, avait pris en compte les propositions qui allaient être proposées au Conseil municipal qui prendra la décision.

Ainsi donc, lors du Conseil Municipal du 5 Novembre 2018, lorsqu’il a fallu délibérer pour l’attribution d’un nom au groupe scolaire de Digosville, le Maire a donné lecture du compte rendu du conseil d’école en date du 28 juin 2018, dans lequel était noté qu’une action pédagogique avait été menée pour trouver un nom à l’école de Digosville.

Après cette lecture, c’est donc logiquement et naturellement que le Conseil Municipal a choisi  à la majorité, le nom …. d’« Ecole Roger Marneffe-Lebréquier »…

Normal, non ?

Alors, lors du premier conseil d’école de l’année scolaire 2018-2019, qui a eu lieu le 8 Novembre 2018, les représentants des parents d’élèves auraient été heureux de parler de ce choix au Maire, mais il était encore absent, représenté encore une fois par son fidèle 1er adjoint, Monsieur Dubost.

Les Représentants des parents d’élèves l’ont d’ailleurs marqué dans leur procès verbal de réunion du Conseil d’école :

Étaient excusés : Monsieur Martin, Maire dont nous regrettons l’absence (2 absences sur 3 conseils d’école)…

C’est bien dommage car ce Conseil d’école était riche d'enseignements :

Présentation du DUER : Document Unique d’Evaluation des Risques avec des fiches complétées dont 2 qui attirent l’attention :

- Risque routier et piéton : Déplacement en groupe pour aller au stade municipal (absence de passage piéton)

- Risques liées aux équipements de travail : Préau trop petit pour accueillir les élèves par temps de pluie pour récréation sur temps scolaire et périscolaire et pour la pratique de l’EPS

L’absence du 28 juin 2018 était plus dommageable car le sujet de la possibilité de l’ouverture de la 6éme classe était une préoccupation importante des parents d’élèves et des enseignants pour la rentrée 2018.

Pour nous, Agir pour vivre ensemble, nous ne sommes pas plus surpris que ça…

On se rappelle pourtant, le 23 Février 2015, à l’époque 3éme adjoint, lorsqu’il avait démissionné des affaires scolaires car le dialogue était devenu trop tendu (décidément…), celui-ci avait précisé au Conseil municipal qu’il resterait membre de ladite commission « car l’école est, et sera pour lui une priorité absolue »… (CM du 23/02/2015)

Ça, c’était avant…

Déposé le 25/11/2018

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Congrès des maires de France.

Des équations financières difficiles

En matière de finances locales, la diminution des transferts financiers de l’Etat vers les communes ne laisse guère d’alternatives.

46% des maires privilégient le report d’investissement, 17% la réduction des services publics rendus, 13% l’augmentation des impôts.

« Les maires sont pragmatiques », explique Anne-Marie Cousin.

« Sauf qu’avant, ils reportaient l’investissement en faisant des provisions pour diminuer l’emprunt. Aujourd’hui, ils font ça à l’aveugle» (Anne-Marie Cousin, Présidente de l’association des maires de la Manche)

Source : Presse de la Manche du 20/11/2018.

Si même Anne-Marie Cousin le dit, on ne va pas la contredire, c’est bien une réalité.

Mais nous, chez « Agir pour vivre ensemble », on en connait qui sont «  Aveugle et Sourd », on a beau dire que l’on va dans le mur avec un projet pharaonique, trop lourd pour une commune seule, on n’a jamais été entendus…

Enfin le mur… on pourra en profiter pour faire de l’escalade...

Déposé le 21/11/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Digosville : Réunion de Conseil Municipal.

Source : Presse de la Manche du 15/11/2018.

Dans ce compte-rendu, on peut s’étonner de dépenser 3 145 € pour acquérir un équipement sportif pour réaliser un circuit VTT sur les terrains communaux près du stade, alors qu’il en existe un à 1 Km sur la lande St Gabriel réalisé par la Mairie de Tourlaville, et un autre un peu plus bas le « Denver Trail » qui a été réalisé par des shapers bénévoles qui ont fait un park à l'américaine avec une piste de descente vraiment originale et bien entretenue. (Délibération 051118-8j).

Enfin, s’il reste encore un peu d’argent dans le bas de laine...

Heureusement, il y a eu sursaut de la part des conseillers pour ne pas retenir la proposition du Maire concernant l’acquisition de 10 agrès pour réaliser un parcours de fitness à proximité du stade (Délibération 051118-8k). Le bons sens et la raison ont fait fi de cette proposition, avec une économie à la clé de 7 450 € HT pour les finances municipales.

Rendre hommage aux premiers magistrats de la commune qui se sont succédés est une bonne idée, surtout lorsqu’ils ont été élus démocratiquement par l’ensemble des Digosvillais par un vote solennel.

Donc, donner le nom à l’école de Roger Marneffe-Lebrequier est une bonne idée.

Qui était Roger Marneffe-Lebréquier ?

Maire de Digosville de 1959 à 1971 pendant 12 ans

Roger Marneffe est né le 26 novembre 1897, rue Tour Carrée à Cherbourg.

Il décédera le 19 octobre 1981 à Pleurtuit (Ile et Vilaine, Bretagne) à l'âge de 83 ans.

Aymar Morice de la Rue épousa en premières noces Berthe de Mons D’Hédicourt et en secondes noces Augustine Lebréquier qui était la gouvernante du château de Digosville. Ce couple sans enfant s’est attaché à son charmant petit-neveu qu’était Roger Marneffe et qui en fait son héritier.

Roger Aymar Charles Marneffe, fils majeur de Eugène Marneffe et de Amélie Huet sera adopté, par un arrêt rendu par la cour d'appel de Caen, le 16 mars 1922, transcrit sur les registres d'état civil de Digosville le 10 avril 1922, par sa grand-tante Anne Augustine Adèle Lebréquier, veuve de Aymar Charles Morice de la Rue et prend le nom de Marneffe-Lebréquier.

Roger Marneffe-Lebréquier devint à son tour héritier du château de Garancière le 4 janvier 1939. Il sera notaire à Litry dans le Calvados à partir du 24 décembre 1926 en remplacement de M. Salmon. (Source L’Ouest-Eclair)

Il se mariera deux fois :

◦ Marié le 23 octobre 1920 à Cherbourg, avec Jeanne Marie Henry.

Elle décédera en 1921 à Cherbourg, à l'âge de 22 ans.

De ce mariage naîtra un garçon : Jacques

° Marié le 14 septembre 1925 à Huppain (14520 Calvados) avec Renée Houdayer (Décédée le 14 février 1980 – Digosville, à l'âge de 79 ans).

De ce second mariage, il aura 5 enfants, 2 filles, Hélène et Juliette, et 3 garçons, Hubert, Hervé et Francis. A ce jour deux de ses enfants ont hérité de ce patrimoine familial et y habitent avec leur famille ainsi qu’un locataire fermier qui exploite la ferme et les terres du château.

Deux garçons auront embrassé l’état ecclésiastique : Francis Marneffe, dominicain et Hervé Marneffe, prêtre diocésain. Ils concélébreront tous les deux la messe d’action de grâces marquant les noces d’or de leurs parents le dimanche 14 septembre 1975 dans l’église de Digosville.

On pourra parler aussi du frère de Roger Aymar Marneffe-Lebrequier, il s’agit du Docteur Hubert Marneffe, car celui-ci fera une carrière extrêmement brillante en médecine en finissant sous-directeur de l'Institut Pasteur à Paris en 1959 et expert de l'OMS pour les laboratoires de santé publique.

Source : « Digosville, d’autrefois à nos jours ». 27€ en vente à l’Espace culturel de Leclerc Tourlaville.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

La facture augmente.

Le gouvernement avait promis une baisse de 30 % de la taxe d'habitation, contrée par des communes qui augmentent leurs taux. CAMILLE EVANGELISTA

C'était une promesse d'Emmanuel Macron qui devait être mise en place dès cette année : la baisse de la taxe d'habitation pour 80 % des Français avant sa suppression totale en 2020. Mais surprise en ce début d'automne, car de nombreux contribuables ont constaté une hausse de la facture. Que s'est-il passé ? La baisse de 30 % de la taxe d'habitation promise par le gouvernement devait s'appliquer dès cette année pour les 80 % de Français avec les revenus les plus modestes (en dessous de 27 000 euros par an pour les célibataires).

Pour les communes, cela représente un manque à gagner de près de 20 milliards d'euros que le gouvernement avait également promis de compenser. Mais jusqu'ici aucun signe d'une compensation quelconque. Plus de 6 000 communes inquiètes ont donc pris les devants et augmenté leurs taux de taxation. Le gouvernement souligne que cela reste moins qu'en 2017 où plus de 7 000 communes avaient rehaussé leur taux d'imposition.

Résultats : pour les foyers les plus modestes, la baisse de la taxe par le gouvernement est annulée et pour les foyers aux revenus plus importants cette taxe est même à la hausse. Ces derniers ne devaient voir leur taxe diminuer de 30 % qu'à partir de 2019, avec une suppression totale en 2021.

Source : La Manche libre le soir  du 17/10/2018.

 

«  Mais jusqu'ici aucun signe d'une compensation quelconque. »

Alors là, chez Agir pour vivre ensemble nous restons pantois, il n'y aurait aucun signe d’une compensation quelconque concernant la taxe d’habitation…

Nous ne comprenons pas que " La Manche libre " ne lise pas la presse spécialisée.

Nous à Digosville, cela fait 9 mois que nous sommes au courant que la taxe d’habitation va être compensée à l’ € près…

Madame OSMONT demande les conséquences budgétaires au vu de la suppression de la taxe d’habitation. M. MARTIN répond que celle-ci sera compensée à l’€ près comme l’a indiqué le Gouvernement, vu dans la presse spécialisée qu’un autre impôt sera certainement mis en place. (Conseil Municipal du 11/01/2018 consultable sur le site de la Mairie de Digosville).

A moins qu’on nous aurait menti… non, ce n’est pas possible…

Autrement cela voudrait dire que la baisse de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) (L’argent de l’Etat versé à la commune) d’un montant de 60 000 € annuel compensée par la CAC normalement jusqu’en 2020, voire plus (1 000 000 € en 15ans) ne rentrerait pas dans les caisses de la commune de Digosville, ce serait du manque à gagner pour la commune, cela ne serait pas vrai non plus.

Cela voudrait dire que les frais de fonctionnement des 2 nouvelles salles multi sport et son mur d’escalade ne seraient pas prévus.

Cela voudrait dire que les montagnes de subventions attendues pour les salles ne seraient pas là.

Cela voudrait dire qu’il n’y aurait plus d’argent à l’avenir pour la réfection de la toiture de l’église, pour l’agrandissement du local du club des aînés, pour la mise en place des filets pare-ballons pour le stade, pour l’éclairage concernant le terrain annexe du stade, pour la construction d’une vraie classe d’école, pour la construction d’un nouveau préau scolaire pour que les enfants puissent jouer lorsqu’il pleut, pour la remise aux normes de la cantine scolaire, pour la mise en place des circuits courts à l’école en matière d’alimentation, pour le remplacement des lampadaires par des lampadaires à leds moins énergivore en électricité, pour des travaux concernant une amélioration de la sécurité à la sortie de l’école, pour la mise en place de vrais passage piétons dans la commune, pour la mise en place de boites à livres dans la commune, pour l’augmentation des surfaces à tondre qui coûtent déjà 50 000 € annuels, pour la voirie des nouveaux lotissements…

Non, ce n’est pas possible que tout cela ne soit pas prévu ou anticipé.

Une chose est sûre, cela tiendra jusqu’en Mars 2020, mais après...

On lira la presse spécialisée.

S’il nous reste de l’argent pour l’acheter…

Déposé le 17/10/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Le conseil municipal de Digosville s'est réuni le 5 septembre en mairie de Digosville

Le conseil municipal de Digosville s'est réuni le 5 septembre en mairie de Digosville sous la présidence du maire Serge Martin.

Intervention de la gendarmerie. Le lieutenant Jacques Godot, commandant de la communauté de brigades de Valognes et le chef Anne-Elisabeth Fossati, de la gendarmerie de Saint-Pierre-Eglise sont intervenus en début de séance pour parler des actes d'incivilité qui ont eu lieu durant l'été. Pour aider à faire avancer les enquêtes, le lieutenant propose un échange d'informations plus accru entre les élus, les habitants et la gendarmerie. L'interlocutrice pour Digosville reste le chef Fossati. Les renseignements utiles et le signalement de faits et de comportements suspects sont possibles 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 au 02 33 88 42 60 (unité de Saint-Pierre-Eglise). Lorsque cela implique un véhicule, le réflexe doit être de relever la plaque d'immatriculation, une simple photo avec un smartphone semble le plus efficace.

Enquête publique du projet d'éolienne offshore sur le terre-plein des Flamands. L'avis du conseil est favorable à la majorité concernant ce projet d'installation d'un prototype d'éolienne culminant à 245 mètres avec des pales de 107 mètres de long jusqu'en 2024 sur le terre-plein des Flamands situé à Tourlaville à 15 voix "pour" et une "contre".

Projet de modification de l'école. Une étude de faisabilité concernant un projet de modification de l'école du Cabinet Laurent de Valognes s'élève à 2 688 € TTC a été acceptée par le conseil. Le maire justifie ce projet du fait de l'urbanisation grandissante et de l'augmentation du nombre d'élèves avec l'ouverture de la 6e classe entérinée le 4 septembre dernier. Elle s'accompagnera d'un projet de rénovation énergétique de l'école. La chaudière existante est vieillissante. L'isolation reste à revoir. La mise en place de double vitrage et d'une ventilation double flux pour répondre aux nouvelles normes de qualité est importante. L'étude de faisabilité par le Cabinet Laurent s'élève à 4 620 € TTC.

Divers. La commune n'a pas été retenue pour l'obtention du label Ville Prudente, les points de sécurité seront revus avant de postuler à nouveau. Le repas des aînés se tiendra le 7 octobre à la salle de la Ferme du Four, l'âge retenu est de 61 ans minimum, tous les membres du conseil municipal et leurs conjoints sont invités et sur invitation du Conseil Communal d'Action Sociale. Un limiteur de bruit pourrait être mis en place à la Ferme du Four.

Le permis de construire de la maison d'accueil d'enfants a été déposé et les travaux devraient débuter début 2019.

Source : La Manche libre du 19/09/2018; Photo: La Manche libre du 24/01/2018.

Le permis de construire de la maison d'accueil d'enfants a été déposé et les travaux devraient débuter début 2019...

En seulement 7 années d'existence, le nombre de Maisons d'Assistants Maternels a été multiplié par plus de 10 ! On peut affirmer que non seulement il y a un réel besoin mais aussi une forte demande  des parents pour expliquer ce succès.

Il est donc normal que la commune de Digosville se pose la question, surtout qu’il est fort probable qu’elle a reçu des sollicitations pour en ouvrir une.

Alors pourquoi pas, même si ce projet n’était pas dans les promesses électorales de la liste «  Ensemble pour Digosville » en 2014, et que donc les Digosvillais n’ont pas pu s’exprimer sur le sujet. En même temps la liste «  Ensemble pour Digosville » n’a pas fait de réunion publique en 2014, comme çà, pas de sujets à présenter et aucune question embarrassante…

Pas de réunion publique lors des élections en 2014, pas de réunion publique pour le projet de 2 salles avec son mur d’escalade en 2018 pour un projet à 2 800 000 €, autant dire que l’avis des Digosvillais est très important.

On est mauvaise langue, on pourra noter quand même une petite réunion de quartier pour la mise en place d’un terrain de pétanque sur le « Plateau » pour un montant de 5 000 € (Tous les conseillers n’ont pas été invités, et même pas informés…)

 "Nous privilégierons l’information et la concertation ", promesse électorale : «  Ensemble pour Digosville » Mars 2014.

Revenons à la question du bien-fondé de la création d’une MAM à Digosville :

La possibilité de faire garder leur enfant étant souvent la première condition posée par des parents pour emménager dans une commune, il est incontestable que ces structures constituent un outil d’augmentation et de densification de la population.

Une MAM, c’est  proposer un service qui n’existe pas encore mais qui répond à des aspirations de certaines catégories de population de la commune, en plus c’est un moyen de maintenir et de développer l’emploi et des services non dé-localisables.

Pour Agir pour vivre ensemble, la MAM sur la commune de Digosville, c’est Oui !

Une MAM à l’emplacement de la Mairie Annexe au Becquet située au Clos Girard ?

Pendant le conseil du 6 Juin 2018, le coût estimé de travaux à la Mairie annexe est de 135 000 € H.T, et des honoraires estimés à 8 775,00 € H.T. soit un total de 172 000,00 € T.T.C.            (1 128 000 francs, 112 millions d'anciens francs).

Même le conseil pendant la séance a soulevé que le prix était élevé (Rappel : Budget primitif 2018 pour la MAM ligne 2313 : 100 000 €) mais a fini par faire confiance au Maire qui a beaucoup argumenté.

Bon, là, çà se complique…

Déjà le prix est élevé, et il y a aura bien évidemment divers avenants qui vont venir se greffer en plus du budget initial, même si on peut s’attendre à un peu de subvention du Département.

Mais c’est plutôt l’emplacement…

Une MAM doit se situer dans le Bourg, au coeur du village, à proximité de l’école municipale…

Pour les parents, c’est hyper confortable, la MAM à côté de l’école. Les grands enfants vont à l’école et les petits vont à la MAM, car les horaires sont assez larges, en général c’est : 7h30 le matin, 18h30 le soir.

Pour un village comme le nôtre, qui cherche à capter et à retenir les jeunes parents, une MAM c’est un service attractif. Qui permet de garder attractive l’école située juste à côté !

Les deux structures seraient proches, et très liées. Ce serait logique que les familles qui mettent leurs petits à la MAM, les inscrivent ensuite dans cette école.

Ce n’est pas anodin ; derrière, ça veut dire moins de risques en termes de fermeture de classe, et surtout une plus grosse facilité à en ouvrir une… 

En plus, le local, nous l’avons, c’est l’ancienne Mairie. Ou, on peut encore imaginer de l’installer à l’ancienne école des filles, la cour est grande et fermée.

Ces deux locaux sont à proximité de l’école et appartiennent à la commune de Digosville.

Une troisième solution serait d’en construire une à proximité de l’école, car lorsqu’on a un budget qui va approcher 200 000 € de travaux de rénovation au Clos Girard, on n’est plus loin d’avoir quelque chose de moderne et aux dernières normes en neuf !

Imaginons les enfants de la MAM qui s’invite à l’école dans la classe des petits pour déguster avec eux des fruits de saison, comme au mois d’octobre pour la semaine du goût, ce serait que du bonus pour nos loulous. Ça c’est le gros avantage d’une MAM située à côté d’une école : comme des liens se sont tissés entre la MAM et l’école, nos petits pourraient  bénéficier de tout ce qui rythme l’année à l’école. Et ce sera moins dur pour eux quand ils devront franchir le cap de l’école. Ce ne sera pas l’inconnu. 

Mais bon çà, c’est le point de vue d’Agir pour vivre ensemble…

Ce schéma là, c’est l’école du Becquet Emile Doucet de Tourlaville qui va en profiter. (750 mètres de distance entre l’école-MAM et  9 minutes à pied).

Le pire, c’est que la commune de Digosville paie des frais de fonctionnement scolaire pour les petits Digosvillais qui fréquentent les écoles de Tourlaville.

Pour l’année 2016-2017, nos impôts ont payé 20 000 € à la commune de Tourlaville (Conseil Municipal du 28/11/2017 délib 28)…

Combien paierons nous demain ?

Rappelons nous le mot dans le bulletin municipal de décembre 2017 :

"Notre règle de base est simple : un €uro dépensé doit être un €uro justifié. Aussi nous redoublons d'efforts pour financer nos projets"

Bien sûr, vous pouvez réagir à cet article par mail à l’adresse agirpourvivreensemble@gmail.com.

N’hésitez pas, avis, encouragements, critiques, insultes, ... pas de soucis.

Vous êtes déjà nombreux à nous avoir signifié que vous étiez contre un mur d’escalade de 10 mètres de haut payé par nos impôts… Continuez à donner votre avis.

Cela nous donne des arguments.

Cette semaine, vous étiez 390 à venir sur notre site, c’est notre record de l'année 2018, nous vous en remercions.

Déposé le 21/09/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Plus de 70 000 pages ont été lues sur notre site !

C’est un véritable succès qui dépasse nos espérances.

Et cela, c’est  grâce à vous fidèles internautes !

Merci à tous les Digosvillais qui viennent régulièrement chercher de l’information sur leur commune.

Nous  sommes touchés aussi par tous les mails de soutien et de sympathie, nous vous en remercions.

Beaucoup nous disent qu’ils apprennent des choses sur la commune ou sur son histoire, beaucoup sont surpris du fonctionnement du conseil municipal, beaucoup ne se doutaient pas que cela se déroulait comme çà, et pour beaucoup, à l’heure des réseaux sociaux, d’internet, du « monde 2.0 », se rendent bien compte que dans les communes voisines, c’est très différent.

Nous les remercions encore pour leur soutien.

Beaucoup s'inquiètent de la folie dépensière depuis 8 mois, beaucoup s'inquiètent à juste titre de la hausse des futurs impôts dans les années à venir, beaucoup ne comprennent pas que l'on fasse une réunion de quartier pour un terrain de pétanque à 5 000 € et pas de réunion publique pour un projet à 3 200 000 €, beaucoup de personnes se demandent qui a eu cette idée farfelue d'un mur d'escalade de 10 mètres de haut...

Certaines personnes voudraient nous faire croire que ce projet pharaonique était le projet de l'ancien maire.

Toujours dans un souci de clarté et de transparence, Agir pour vivre ensemble retrace l'historique des 33 dernières années concernant " une salle de sport ".

1985 : « Le 28 décembre 1985, le Conseil Municipal après en avoir délibéré, considérant que ces bâtiments, jardins et herbage se trouvent dans le bourg, près de la Mairie et du groupe scolaire et considérant que l’herbage cadastré B391 pourra être aménagé en terrain de sport et les bâtiments en sanitaires, salle de sport ou autres, décide à l’unanimité d’acquérir l’ensemble des bâtiments, le jardin, le petit champ et l’herbage y attenant, d’une surface de 2 hectares 51 ares, moyennant le prix de 520 000 francs. 

1989 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. Continuer l’aménagement du centre de loisirs et de sports à la ferme Du Four, pour répondre aux besoins des jeunes et des anciens : Tennis, salles de réunion, jeux, salle de sports (judo,hand, ping pong, gymnastique)

1992 : Discours lors de l'inauguration de la Ferme Du Four par Michel LepoittevinCet ensemble de sports et loisirs sera complété dans les années qui viennent par la construction d’une salle omnisports. Je pense que cet ensemble donnera satisfaction à tous.

1995 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. La construction d’un hall de sports.

2001 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. La construction d’une salle omnisports

2008 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. (On ne parle plus de salle de sports)

2014 : Programme électoral des élections municipales de la liste de Michel Lepoittevin. Une étude d’avant–projet d’une salle de sports et d’activités.

Si cette salle ne s'était jamais réalisée en 33 ans, c'est bien évidemment à cause de son coût car si la construction de la Ferme Du Four avait coûté beaucoup d'argent à son époque, les locations permettaient une rentrée d'argent, ce ne sera malheureusement pas le cas de ce nouveau projet.

Cette étude d’avant projet d’une salle en 2014 est devenue deux salles avec un mur d’escalade de 10 mètres de haut en 2018.

Le coût envisagé est donc devenu 2 873 974 € HT (chapitre 30 du budget primitif 2018) soit 1 850 € par habitant, 7 400 € pour un foyer.

- Pas de prise en compte dans ce montant, de l’entretien, de l’assurance, du chauffage, du gardiennage et des divers avenants de chantier.

- Pas de réunion publique pour présenter ce projet à la population qui n'a pas son mot à dire.

Ainsi, on peut donc dire que ce projet qui est resté si longtemps dans les cartons, 33 ans tout de même, avait toujours concerné qu'une seule et unique salle. Le projet pharaonique de 2 salles est donc bien nouveau.

On peut noter également que le mot "escalade" n'a jamais été mentionné ou bien évoqué en 33 ans... même pas dans le programme électoral de 2014. 

Ce projet d'escalade n'est pas anodin puisqu'il va falloir surélever la salle à 10 mètres de hauteur pour sa pratique, tout cela à proximité de l' église. Avec une forte incidence sur le coût du projet et sur l'esthétisme du bourg, il y a quand même l'église à proximité...

En espérant que vous continuerez à trouver ce que vous êtes venu chercher sur ce site.

Continuez à en parler autour de vous…

Toujours dans un souci d’information et de réflexion.

Vous pouvez continuer à envoyer des mails de soutien, d’encouragement ou bien encore des critiques à l'adresse  agirpourvivreensemble@gmail.com .

N’oubliez pas, dites à votre entourage de taper « digosville news » dans Google…

Encore Merci !

Agir pour vivre ensemble.

Déposé le 29/07/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Digosville : Le projet détaillé de la salle de sport.

Source : La Manche Libre le soir du 18/07/2018.

Le conseil municipal de Digosville s'est réuni le 5 juillet autour du maire Serge Martin.

Olivier Honnet de l'Atelier 970, et Louis Laurent du cabinet Laurent, ont été conviés à cette réunion afin de présenter au conseil municipal l'Avant-Projet Détaillé (APD) de la salle de sport et de la salle multi-activités.

Gérard Boudet de GB Conseil, et Pascal Drouet de DP Consults du réseau Atecom, étaient présents.

De nombreuses vues des salles ont été projetées sous différents angles (intérieur et extérieur).

Les accès des véhicules et des piétons ainsi que le choix des différents matériaux ont été évoqués. Il a été noté l'intérêt d'avoir un cheminement piétonnier le long de la route qui doit être poursuivi pour créer une continuité depuis le bourg jusqu'à la Ferme du Four.

Un arrêt de car débouchant sur ce cheminement piéton a été prévu. Les parkings seront ceux de la Ferme du Four et du cimetière : une mutualisation sera source d'économies.

Une option est proposée pour la réalisation de gradins sur l'emprise des locaux rangements. Cette option a été votée favorablement lors de cette réunion afin de l'intégrer dans le prochain dépôt du permis de construire.

Distribution publique d'électricité

Julien Illes, délégué Territorial Cotentin chez Enedis et Jean-François Morlay, Directeur du Développement Territorial chez EDF ont été conviés.

La ville de Digosville et Electricité de France ont conclu en 1998 un contrat de concession de distribution publique d'énergie électrique sur une partie du territoire de la commune pour une durée de 20 ans.

Ce contrat arrive à échéance le 10 août. Le conseil approuve la convention de concession pour le service public du développement et de l'exploitation du réseau public de distribution d'énergie électrique et de la fourniture de cette énergie aux clients bénéficiant des tarifs réglementés de vente, le cahier des charges de concession et ses annexes à intervenir avec Enedis et EDF.

A compter de sa date d'entrée en vigueur, la nouvelle convention de concession remplacera la précédente convention signée en 1998. Cette concession sera d'une durée de 30 ans et débutera le 1er août.

Divers

Le maire propose, à la suite de l'inscription de la commune au label "Villeprudente", de demander un audit afin d'améliorer la sécurité dans le bourg et sur l'ensemble du réseau routier de la commune.

Un courrier, signé par des habitants de la rue des Acers, sollicite la municipalité de poser sur la longueur de leur rue, trois ou quatre distributeurs de sacs de récupération d'excréments pour les chiens.

Source : La Manche Libre le soir du 18/07/2018.

Nous y voilà donc, le projet pharaonique du «  Pré Martin » est en train de se concrétiser.

Le projet soit disant "phare" de cette mandature, qui était en réalité  une étude d’avant–projet d’une salle de sports et d’activités dans le programme  de la liste « Ensemble pour Digosville » en 2014 est sur les rails.

Cette étude d’avant projet d’une salle en 2014 est devenue deux salles avec un mur d’escalade de 10 mètres de haut en 2018.

Une salle de sport, accompagnée d’une salle multi-activités et aussi d’un mur d’escalade.

Il y aura une salle de sport de 1 400 m² environ, dotée d'une aire de jeux de 44 m par 24 m avec hauteur libre de 7 m, une zone libre de 57 m2 pour permettre la mise en place d'une estrade permettant l'accueil de 40 à 50 personnes assises, une zone de 94 m2 pour un mur d'escalade Structure Artificielle d'Escalade (SAE) hauteur libre de 10 m conformément aux dispositions de la Fédération Française des Murs d'Escalade ainsi que des locaux annexes : chaufferie, entretien, rangements.

Une salle d'activités à vocation intergénérationnelle sera composée d'une salle de 200 m2 apportant un complément aux équipements communaux existants, permettant l'exercice de séances de yoga, de danses collectives, individuelles et de locaux de rangements.

Des locaux sanitaires compléteront l'ensemble dont l'implantation serait centralisée entre la salle de sport et la salle d'activités, regroupant des locaux vestiaires sanitaires hommes et femmes (joueurs, arbitres), un local rangement, un local infirmerie et des locaux accessibles depuis le hall commun pour le public.

Financement du projet pour un montant total de 2 800 000 € HT :

-    905 960 € en subventions confirmées.

- 1 600 000 € par prêt bancaire  sur 15 ans.

-    400 000 € par autofinancement sur 2 ans.

Total :  2 905 960 € HT comprenant 105 960 € d'aléas.

Ce montant a été affiné dans le budget primitif 2018.

Concernant les dépenses des salles multi activités et de sport avec son mur d’escalade, le coût envisagé est donc devenu 2 873 974 € HT (chapitre 30) soit 1 850 € par habitant, 7 400 € pour un foyer.

Bien sûr, comme on le disait depuis le début de ce projet, les options commencent à pleuvoir :

 -        un cheminement piétonnier le long de la route, qui doit être poursuivi pour créer une continuité depuis le bourg jusqu’au la Ferme du Four

-          un arrêt des cars débouchant sur ce cheminement piéton.

-          une réalisation de gradins sur l’emprise des locaux rangements.

Bien sûr, pour ne pas augmenter le coût du projet initial, on parle donc de suppression du parking des salles, et de mutualiser les parkings de la Ferme du Four et du cimetière.

La mutualisation des parkings soit disant « source d’économies », est en fait devenu obligatoire pour ne pas augmenter le montant du projet initial…

Et ce n’est que le début !

Car on peut le répéter encore une fois :

- Pas de prise en compte de la baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) de l’état vers la commune de Digosville.

La baisse de la DGF se mettant en place, la commune de Digosville ne perçoit donc plus dans « les dotations et participations » (ligne 74) que 288 972 € pour 2018 au lieu de 387 956 € en 2017, soit une baisse de 25%.

Cette année, la somme de 61 348 € sera compensée exceptionnellement par la communauté d’agglomération du Cotentin (CAC).

On se rappellera cependant les propos de la maire de Gatteville-le-Phare. «  Mais si la CAC a le budget pour cette année, ce ne sera peut être pas le cas pour les suivantes ».

Sans compensation, Digosville  perdrait pratiquement 1 000 000 € en 15 ans. (15 x 62 000 €).

- Pas de prise en compte non plus de la compensation de la taxe d’habitation de l’état vers la commune de Digosville. Il faut avouer que ce n’est pas évident puisque nous ne connaissons pas encore les modalités de compensation de la taxe d’habitation aux communes, la loi n’étant pas encore votée. C’est donc le flou total, quiconque dirait l’inverse est soit un menteur, soit ministre des finances, soit un inconscient.

- Pas de prise compte non plus dans ce montant, de l’entretien, de l’assurance, du chauffage, du gardiennage et des divers avenants de chantier. Apparemment 100 000 € d’aléas sont prévus qui seront largement dépassés. Cela représente moins de 3% du projet total qui seront utilisés rien que pour l’augmentation du coût des matériaux…

- Pas non plus de réunion publique pour présenter ce projet à plus de 3 200 000 € TTC.

Rappel des faits :

 -         Seulement 35 voix d’écart entre les 2 listes lors des dernières élections municipales de 2014 concernant le bureau de vote du bourg, sur presque 900 inscrits.

-         Un maire qui se présentait en 2014 pour la 7éme fois avec 37 ans d’ancienneté, et qui sera élu par les Digosvillais.

-         Un Maire élu par les Digosvillais en 2014 qui n’est plus premier magistrat en 2018.

-         Une étude d’avant-projet d’une salle en 2014 qui devient un projet pharaonique en 2018 avec 2 salles et un fabuleux mur d’escalade.

-         Pas de prise en compte du coût de fonctionnement concernant l’avenir de ce complexe, ce qui aura pour incidence d’impacter fortement le potentiel financier pour le futur de la commune.

Les Digosvillais n’ont-ils pas droit à une présentation, ni à s’exprimer sur le sujet, il semblerait que non puisque le permis de construire va être déposé suite à cette réunion de conseil municipal.

Rappel des présents à cette réunion :

M. Serge MARTIN, Maire

M. Bemard DUBOST, Mme Claudie LEPAISANT, Mme Martine COUTANCEAU, M. Ludovic FOLLIOT, Mme Hélène HEBERT, Adjoints.

MM Gilbert PICOT, Jean-Claude FRIBOURG, Mme Francine BEDEL, M. René LE PINOIS, Mmes Valérie BONHOMME, Isabelle AMIOT, Claire GUERET, Réjane JOUAN, M. Cyril PICOT.

Le Conseil municipal, à la majorité (Pour: 16 dont 2 pouvoir, abstention: 1), VALIDE l’avant-projet détaillé de la salle de sports et de la salle multi-activités.

On se rappellera donc que le 05 Juillet 2018, ces personnes ci-nommés viennent d’engager  un montant de 2 873 974 € HT d’argent communal.

Dans ce montant, on pourra noter qu’Olivier HONNET de l'Atelier 970, et Louis LAURENT du cabinet LAURENT venus présenter au conseil municipal l'Avant-Projet Détaillé (APD) toucheront la modique somme de 226 674 € TTC concernant la maîtrise d’œuvre de ce projet. (DCM 28/11/17-1)

A tous les Digosvillais qui nous demandaient régulièrement : « Ça va t’y vraiment se faire ? »

On peut le répondre, que cette fois : « C’est parti ! »

Il ne faudrait pas que les salles du «  Pré Martin » deviennent les salles du « Vrai pétrin » !

L’avenir nous le dira… et on aura le mérite d'avoir prévenu.

Déposé le 19/07/2018.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Digosville : Conseil Municipal.

Le budget est l’acte fondamental de la vie financière de chaque collectivité territoriale.

Budget d'une commune : lien

Dans cette séance de Conseil Municipal, la plus importante de l’année, on vient approuver le compte administratif de l’année 2017, élaboré à l’époque par Michel Lepoittevin, maire élu par les Digosvillais, et accepter le budget primitif 2018, proposé par le nouveau maire, élu par une partie de son conseil.

Le budget primitif communal est donc un acte de prévision : c’est un document dans lequel sont énoncés des projets et non un recueil de réalisations.

Il consiste en un état évaluatif de l’ensemble des recettes et des dépenses à réaliser sur l’exercice à venir.

Le budget primitif communal est aussi un acte d’autorisation :

L’article L.2312-1 du CGCT définit ainsi la procédure budgétaire : " le budget de la commune est proposé par le maire et voté par le conseil municipal ".

A ce titre, l’assemblée délibérante autorise la mise en recouvrement des recettes, dont le montant définitif sera liquidé sur la base des droits acquis de la collectivité et le paiement des dépenses dans la limite des crédits ouverts.

Cette séance est donc une des plus importante de l’année.

Dans ce compte rendu de cette séance dans la presse, manque la démission de Jean Thomas. La première démission avait été refusée en décembre 2017 par le Maire par intérim, on ne sait toujours pas le motif du refus aujourd’hui.

Manque aussi l’approbation du Budget primitif 2018, qui lui n’a pas été accepté à l’unanimité mais à la majorité…

Tout ceci est consultable sur le site Internet de la Mairie.

Agir pour vivre ensemble, toujours dans un souci de transparence, va approfondir les chiffres.

La baisse de la DGF se mettant en place, la commune de Digosville ne perçoit donc plus dans « les dotations et participations » (ligne 74) que 288 972 € pour 2018 au lieu de 387 956 € en 2017, soit une baisse de 25%.

Cette année, la somme de 61 348 € sera compensée exceptionnellement par la communauté d’agglomération du Cotentin (CAC).

On se rappellera cependant les propos de la maire de Gatteville-le-Phare. «  Mais si la CAC a le budget pour cette année, ce ne sera peut être pas le cas pour les suivantes ».

Sans compensation, Digosville  perdrait pratiquement 1 000 000 € en 15 ans. (15 x 62 000 €).

Dans les dépenses, on pourra noter 45 000 € annuel de frais de tonte des pelouses (ligne 61521). Cela concerne la tonte des terrains de foot et des lotissements.

Concerné par cette somme le nouveau terrain annexe, où les joueurs ne peuvent pas s’entraîner l’hiver faute du manque d’éclairage, et où les jeunes Digosvillais ne peuvent pas jouer en dehors des entraînements. Le 7 Mai 2018, le Maire a fait expulser des jeunes qui jouaient au foot sur ce terrain de foot en leur disant que le ballon, c’était interdit !

Terrain annexe municipal payé par les impôts de tous les Digosvillais ! Un bon exemple de bonne gestion.

On paye le terrain, on paye l’entretien pour rien, ou pour très peu.

Faut-il mieux voir les jeunes faire des bétises dans le bourg ?

A noter que le petit panneau rouge interdisant la pratique du ballon en dehors des entraînements, n’est aucunement valable car il n’y a aucune délibération de Conseil, ni aucun arrêté municipal, qu’on se le dise !

En revenant au 45 000 € que l'on donne au prestataire, ne faudrait-il pas mieux embaucher un employé municipal de plus, qui pourrait réaliser de menus travaux l’hiver, la question mérite d’être posée.

Toujours dans les dépenses, on pourra noter une augmentation de 133% du budget « Fêtes et cérémonies » ligne 6232. (Budget primitif 2017 : 3 000 €) (Budget primitif 2018 : 7 000 €)

On pourra noter aussi que les charges de personnels explosent depuis le début de la mandature, 249 363 € en 2014, 354 203 € de prévus en 2018 (chapitre 12) soit une augmentation de 42 %.

Incroyable, car il n’y a plus de TAP à l’école, on sous-traite la tonte des pelouses, et la régisseuse des salles partie en retraite va être remplacée par Internet…

On peut noter 2 160 000 € d’emprunts de prévus pour 2018  (ligne 1641) pour le projet pharaonique des salles soit 1 400 € par habitant, 5 600 € pour un foyer.

Concernant les dépenses des salles multi activités et de sport avec son mur d’escalade, le coût envisagé est donc de 2 873 974 €  (chapitre 30) soit 1 850 € par habitant, 7 400 € pour un foyer.

Bien sûr dans ce montant, il n’ y a pas l’entretien, l’assurance, le chauffage, le gardiennage et les divers avenants de chantier. Apparemment 100 000 € d’aléas sont prévus qui seront largement dépassés. Cela représente moins de 3% du projet total qui seront utilisés rien que pour l’augmentation du coût des matériaux…

A titre d’exemple dans la presse de la Manche du vendredi 4 Mai 2018, la commune de Bretteville annonce 9,8 % d’augmentation du coût des travaux en raison d’avenants pour son projet de Maison médicale et bibliothèque.

S’il y avait 9,8 % d’augmentation sur le projet pharaonique, ce serait 300 000 € en plus !

Tous les lecteurs de la Presse voient au quotidien des dépassements de budget dans les travaux des communes, ce n’est pas être médisant de dire cela, c’est tout simplement être prévenant.

A noter ligne 21312, la prévision pour 2018 de 65 000 € pour l’aménagement de la 6éme classe, c’est 44 fois moins que le projet pharaonique.

(À titre de comparaison, le budget peinture pour repeindre l’intérieur de l’école était de 51 772 €, suite à la délibération du Conseil du 11/05/2017)

Moins de recettes, plus de dépenses.

Il n’y a pas besoin d’avoir son CAP pour comprendre que l’on se dirige vers des années difficiles… mais il sera trop tard.

Et nous ne parlons pas encore de la compensation de la taxe d’habitation envers les communes voulue par le Président Macron, on a beau lire la presse spécialisée en long et en large, il n’y a absolument rien d’écrit.

Bien sûr, nous tenons à la disposition nos documents à tous ceux qui voudraient vérifier nos chiffres, il suffit de nous envoyer un mail.

Agir pour vivre ensemble, seule association Digosvillaise non subventionnée par la municipalité.

Déposé le 09/05/2018.

Démissions au sein du Conseil Municipal.

Source : Presse de la Manche du 31/12/2017.

Déposé le 31/12/2017.

Des remous cette semaine à Digosville !

Depuis plusieurs semaines, les élus d’Agir pour vivre ensemble ont fait le maximum pour montrer que le dossier « Salle Multisports, Salle Multi activités et le mur d’escalade » était surdimensionné pour une commune comme la nôtre, que ce soit en commission appels d’offres, avec beaucoup d’irrégularités au niveau des convocations aux commissions ainsi qu’en Conseil Municipal.

Les associations n’ont pas été reçues pour émettre leurs besoins ni leurs doléances, on ne nous a présenté qu’un seul projet, il n’y a pas eu de choix entre deux ou trois esquisses.

Nous n’avons eu aucune présentation de perspective des futures salles à proximité de l’église, ce qui pourrait dénaturer l’aspect visuel du centre du bourg avec un mur d’escalade à plus de 10 mètres de haut.

Aucune réunion publique pour présenter un projet à plus de 3 200 000 €.

Les Digosvillais n’ont-ils pas droit à une présentation ni à s’exprimer sur le sujet, il semblerait que non avec l’équipe en place.

Ce projet peut prêter à discussion par son ampleur, nous n’avons pas de collège à proximité qui puisse utiliser le mur d’escalade, et dire que ce sont les écoles ou les associations de Cherbourg en Cotentin qui viendront à Digosville pour l’utiliser n’est qu’illusion, surtout que pour la plupart, ils possèdent  déjà ces équipements sur l’ancienne CUC.

Evidemment le « Projet du pré Martin » fait encore plus peur au niveau financier, lorsque l’on parle de ce projet aux Maires des communes environnantes, c’est l’inquiétude concernant les Digosvillais qui les envahit.

Rappelons-nous la une de la Presse de la Manche du 23 Novembre 2017 : «  Taxe d’habitations : Les maires inquiets ». Et bien, pas à Digosville !

Alors que la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) baisse depuis plusieurs années, (c’est l’argent reversé par l’Etat aux communes), alors que l’on ne sait pas comment va être compensée la taxe d’habitation envers les communes, nous à Digosville, on n’a même pas peur.

Le gardiennage, le chauffage, l’entretien, les frais de fonctionnement ne sont mêmes pas chiffrés, encore moins budgétisés.

Il y a un fort risque que ce soit nos impôts qui en pâtissent dans les 15 ans à venir.

Emprunts pour les vestiaires, pour les salles du pré Martin, 2 embauches en CDI au 1er septembre pour les TAP qui travaillent maintenant à la Ferme Du Four (il n’ y a plus de TAP…), la future construction d’une 6éme classe à la rentrée non budgétisée… l’entretien, le chauffage des salles du Pré Martin, la réfection de la toiture de l'église non budgétisées, etc, etc…

Depuis 6 mois, le robinet est ouvert !

Concernant Agir pour vivre ensemble, aucune proposition retenue… la mutuelle communale, un livre historique sur la commune, la fourniture alimentaire des écoles en cycles courts…

Aucune remarque entendue sur le projet de salles.

Une réunion de quartier sans que les conseillers municipaux soient invités, ni même au courant… appris par le journal.

Des achats sans que le Conseil soit informé… des buts de foot, des guirlandes de noël sur le plateau…

Les élus d’Agir pour vivre ensemble en ont eu assez…

Comme vous le savez par la Presse de la Manche du 7 Décembre 2017, Michel Lepoittevin a décidé de donner sa démission au Préfet.

En Mars 2014, les Digosvillais avaient le choix entre 2 listes, une représentée par le Maire sortant, 37 ans d’ancienneté et une autre représentée par les 2 premiers adjoints sortants cumulant 38 ans d’ancienneté à eux deux.

En décembre 2017, la donne est tout autre puisque toutes ces personnes ne sont plus là. On ne peut donc plus connaître la préférence des Digosvillais.

Nous voulions donc de nouvelles élections générales pour donner la parole aux Digosvillais , qu’ils s’expriment !

C’est pour ces 2 raisons que 16 co-listiers sur 19 de la liste « Agir pour vivre ensemble » ont décidé de démissionner.

3 seulement ont décidé de rester. Ce sont des décisions individuelles. Ces personnes ne portent plus l’action et la parole d’ « Agir pour vivre ensemble ». Leurs paroles n’engagent plus qu’eux-mêmes et aucunement  « Agir pour vivre ensemble ».

Il faut savoir que ces démissions ont été refusées par le Maire par intérim car elles comportent « des anomalies », il n’est pas précisé lesquelles, ce serait trop simple, il faudrait d’abord qu’il y en ait, et que ces démissions « ne sont pas recevables dans l’état », c’est la réponse donnée.

Il faut savoir que le seul et unique motif de refus d’une démission d’un conseiller par le Maire est celui-ci :

Le second alinéa de l'article L. 2121-4 du Code Général des Collectivités Territoriales dispose que la démission est définitive dès sa réception par le maire. Le maire n'a donc aucun pouvoir d'appréciation, sauf suspicion de pressions exercées sur l'élu démissionnaire.

La sous-préfecture, avertie, nous a même confirmé que le motif donné par la Mairie de Digosville était contestable !

Tout cela pour que le Conseil soit complet pour élire un nouveau maire et des nouveaux adjoints. Conseil qui a lieu ce soir à 20h30.

Selon nous, le conseil n'est pas en mesure d'élire un nouveau Maire car pas au complet.

Les convocations pour ce Conseil aussi prêtent à sourire puisque la date de la convocation est du 7 Décembre 2017, alors que le vendredi 8 à 1h du matin, il n’y avait rien d’affiché à la porte de la Mairie. Ces convocations déposées dans les boites aux lettres des conseillers n’étant pas timbrées, ce n’est donc pas prouvable. Ni le fait qu’il n’y avait pas de convocation le 8 à la porte de la Mairie, il aurait fallu un huissier avec les membres d’Agir pour vivre ensemble pour le prouver…

Nous devions écrire ces lignes à nos 44 % d électeurs qui ont fait confiance à la liste d’ « Agir pour vivre ensemble » en Mars 2014.

Ce chiffre était même de 47 % dans le bureau  de vote du bourg.

C’est bien dommage que l’on n’ait pu être entendus. Effectivement nous avions perdu les élections en 2014, c’est un fait, mais nous voulions juste représenter nos électeurs, participer et échanger.

Et on s’est retrouvés à valider des décisions prises en pré-conseil auquel nous n’avions pas participé, voilà la réalité.

Voilà le respect démocratique à Digosville !

Il est dommage que la Municipalité ne les ait jamais pris en compte, mais une chose est sûre… c’est que ces 44 % d’électeurs s’en rappelleront !

Agir pour vivre ensemble.

Déposé le 14/12/2017.

Projet de salles du « Pré Martin ».

Extrait de la profession de foi de la liste « Ensemble pour Digosville ». Mars 2014.

 

Lors du dernier conseil, le second adjoint avait conclu sa présentation des salles de sport et multi-ativités en rappelant au Conseil municipal que ce projet était le projet « phare » de la profession de foi de mars 2014 de la liste menée par Monsieur le Maire.(Compte-rendu officiel visible sur le site de la Mairie)

Le « Pré Martin » étant le nom de la parcelle sur le cadastre où seront construites les 2 salles, ce ne sera peut être pas le nom définitif…

L’association Agir pour vivre ensemble, toujours dans un souci du détail et de la vérité, a donc recherché la fameuse profession de foi. (Photo)
On peut y lire que le projet phare est en réalité une étude d’avant–projet d’une salle de sports et d’activités,

il est mentionné nulle part qu’il y aura en réalité 2 salles pour un montant de 3 360 000 € TTC. (2 167 € par habitant soit 4 300 € par foyer Digosvillais).

Bien sur, ce montant n’est pas exhaustif puisqu’il y aura évidemment des aléas et des imprévus, comme tout chantier de construction.

Sans compter des surprises quant à la nature des sols (c’est un pré), hausse des prix des matériaux, l’entretien qui n’est pas compris, le chauffage de l'ensemble, et son éventuel gardiennage non compris.

Tous ces éléments auront forcément un impact sur les deniers communaux.

Evidemment l’aspect esthétique doit être pris en compte puisque cet ensemble de salles est situé à proximité de l’église.

Donc, pour nous, Agir pour vivre ensemble, nous considérons que ce n’était pas du tout décrit dans cette profession de foi comme un projet phare.

Ce projet, pour un tel montant, aurait dû être clairement annoncé.

Il aurait même mérité une réunion publique de la liste « Ensemble pour Digosville » pour le présenter au moment des élections en 2014 pour informer les citoyens.

Il s’agit quand même d’un emprunt conséquent qui risque de fragiliser les finances de la commune pendant 15 ans et encore après en prenant en compte l'entretien.

Toujours lors du dernier conseil, le second adjoint avait présenté l’analyse financière réalisée par Madame Nathalie LIFFATRE, trésorière de Cherbourg en Cotentin. Celle-ci avait écrit qu’ « au 31/12/2016, la commune disposait d’une situation financière excellente ».

Il n'y a aucune raison de démentir ses propos.

Cependant depuis le 31/12/2016, les éléments financiers ont quelque peu évolué, surtout depuis 4 ou 5 mois….

- Prêt de 100 000 € sur 12ans à 0,95% pour la construction des vestiaires du foot
- Acquisition des terrains Bihel pour 60 000 €
- Futur aménagement du logement du St Michel pour 42 000 € pour un futur locataire.
- Travaux de voirie pour 200 000 € (Budget primitif 2017)
- Travaux de peinture et plan vigipirate au groupe scolaire pour 55 000 €
- Travaux de vestiaires pour 415 000 € (Budget primitif 2017)
- Travaux concernant l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux bâtiments communaux (178 000 € sur 6 ans)
- Charges salariales des 2 personnels passées en CDI, celles-ci étaient en emploi d’avenir précédemment.

On peut citer aussi ce qui n’est pas encore budgétisé pour les années à venir:

- Eclairage du terrain annexe
- Création de la 6éme classe
- Remise aux normes de la cantine scolaire
- Réfection des anciens vestiaires du foot
- Toiture de l’église

Sans oublier :

- Baisse de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) puisque la Municipalité a refusé la commune nouvelle. (une bonification de 5 % de DGF aurait été accordée pendant 3 ans aux communes nouvelles).
- On ne connaît pas encore le montant de la compensation de la taxe d’habitation (Loi Macron) qui risque d’avoir un impact sur les finances de la commune.

Agir pour vivre ensemble a toujours été pour une salle multi-activités, car il est vrai qu’il y a un besoin réel, autant pour les associations que pour les scolaires, cependant il y a peut être moyen de faire baisser la facture.

Il y a des questions que les Digosvillais ont le droit de se poser, comme par exemple : est-il nécessaire d’avoir un mur d’escalade à l’intérieur de la salle. La commune de La Glacerie possède une salle avec cet équipement à seulement 8 kms.

L’éducation nationale recommande bien la pratique de la natation, ce n’est pas pour autant que l’on va construire une piscine à Digosville.

Dans la même profession de foi (photo), on peut y lire aussi :

Nous nous engageons à « travailler pour servir l’ensemble de la population »: nous privilégierons l’information et la concertation.

Voilà une promesse qui peut encore être tenue, il suffit de faire une réunion publique pour échanger avec les habitants de commune.

Il faut regarder l’avenir en prenant en compte les desiderata de tous et les besoins futurs.

Rien de tel qu’un dialogue constructif avec des plans précis pour pouvoir se projeter.

Enfin, en tout cas, c’est l’avis d’Agir pour vivre ensemble.

Avis, qui ne sera certainement pas retenu…

Déposé le 25/09/2017.

Bientôt une salle de sports.

Le conseil municipal de Digosville s'est réuni le 6 juillet sous la présidence du 1er adjoint Bernard Dubost.

Salle de sport et salle multi-activités.

Louis Laurent, économiste à Valognes a présenté le dossier technique du projet de la salle de sport et de la salle multi-activités.

Il y aura une salle de sport de 1 400 m² environ, dotée d'une aire de jeux de 44 m par 24 m avec hauteur libre de 7 m, une zone libre de 57 m2 pour permettre la mise en place d'une estrade permettant l'accueil de 40 à 50 personnes assises, une zone de 94 m2 pour un mur d'escalade Structure Artificielle d'Escalade (SAE) hauteur libre de 10 m conformément aux dispositions de la Fédération Française des Murs d'Escalade ainsi que des locaux annexes : chaufferie, entretien, rangements.

Une salle d'activités à vocation intergénérationnelle sera composée d'une salle de 200 m2 apportant un complément aux équipements communaux existants, permettant l'exercice de séances de yoga, de danses collectives, individuelles et de locaux de rangements.

Des locaux sanitaires compléteront l'ensemble dont l'implantation serait centralisée entre la salle de sport et la salle d'activités, regroupant des locaux vestiaires sanitaires hommes et femmes (joueurs, arbitres), un local rangement, un local infirmerie et des locaux accessibles depuis le hall commun pour le public.

Source : La Manche Libre Le soir du 26 Juillet 2017.

Photo : Source Presse de la Manche du 29 Juillet 2017.

Financement du projet pour un montant total de 2 800 000 € HT :

-    905 960 € en subventions confirmées.

- 1 600 000 € par prêt bancaire  sur 15 ans.

-    400 000 € par autofinancement sur 2 ans.

Total :  2 905 960 € HT comprenant 105 960 € d'aléas.

Auquel il faut rajouter 560 000 € d'un second prêt pour le Fonds de Compensation à la Taxe Valeur Ajoutée (FCTVA).

Soit coût total du projet TTC : 3 360 000 € TTC sans prise en compte des 105 960 € budgétisés pour les aléas, et sans prise en compte de futurs avenants.

Déposé le 30/07/2017.

Présentation du livre en avant-première " Digosville, d'autrefois à nos jours "

Soirée de présentation en avant première du livre " Digosville, d'autrefois à nos jours" à la Ferme Du Four à Digosville le 29/05/2017.

De gauche à droite sur la première photo :

- Arnaud Catherine, Adjoint à la Mairie d'Equeurdreville

- Geneviève Gosselin-Fleury,  Députée de la  4ème circonscription

- Sébastien Fautrat, Président d' " Agir pour vivre ensemble" et auteur du livre " Digosville, d'autrefois à nos jours"

- Jacqueline Marivaux, Présidente du Conseil d'administration du Crédit Mutuel de Tourlaville

- Hubert Vignet, adjoint à la Mairie de Tourlaville

- Véronique Caen, Responsable de l'association Créavenir du Crédit Mutuel de Tourlaville
 
Absents sur la photo, la Municipalité de Digosville qui n'a pas souhaité subventionner le livre, ni acheter des exemplaires du livre.
 
Déposé le 30/05/2017.